Publié le mardi 18 mars 2008

La réduction du nombre d'élus à Québec : la ministre Normandeau « ouverte »

18 03 2008

(RC-MC) - La ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, se dit ouverte à permettre la réduction du nombre de conseillers à la Ville de Québec. Le rapport Mercure déposé lundi propose de réduire presque du tiers le nombre des conseillers à Québec.

Pour cela, il faudra modifier la charte de la ville. La ministre Normandeau aimerait un large consensus non seulement dans la population, mais aussi au conseil municipal afin de procéder à ce changement. Elle attendra que le conseil municipal se prononce avant de prendre sa décision. Un comité plénier à ce sujet est prévu jeudi.

Nathalie Normandeau ajoute par ailleurs qu'il lui faudra l'accord de l'opposition à l'Assemblée nationale pour pouvoir modifier la charte de la Ville de Québec. « Dans un contexte de cohabitation à l'Assemblée nationale, c'est évident qu'on aura besoin du concours de l'ADQ et du Parti québécois. Il faudra voir eux, à quelle enseigne ils se logent actuellement », souligne Mme Normandeau.

Pour sa part, le député de l'Action démocratique du Québec Martin Camirand, porte-parole de l'opposition officielle en matière d'affaires municipales, se dit d'accord avec la proposition, à la condition qu'il n'y ait pas de baisse de services. « Allant dans le sens bien sûr d'avoir une économie pour la municipalité, tout en desservant la population d'une façon très équitable », dit-il.

Le rapport Mercure propose de faire passer le nombre de conseillers municipaux à Québec de 37 à 24.

Le rapport soulève déjà de la résistance auprès de conseillers qui craignent la réduction des services à la population et un moindre accès aux conseillers.




Informations sur le Festival d'Eté de Québec cuvée du 400e

18 03 2008

(MC) - Une fois les tempêtes passées et la neige fondue, place au soleil, à la verdure, aux fleurs, aux oiseaux et au 41e Festival d'Eté de Québec, cuvée du 400e.

Une programmation variée qui va ravir tous les âges de 7 à 97 ans.

Une programmation très solide cette année qui attirera des foules immenses provenant des quatre coins du Québec et même d'outre-frontière.

Pour en savoir davantage et vous tenir au courant de la programmation du Festival d'Eté 2008, cliquez sur l'onglet « Le Festival d'Eté 2008 » apparaissant au bas de la liste des liens du Blogue-Média.

Bon Festival!




Incendie à la polyvalente André-Laurendeau

18 03 2008

(PC-MC) - Un incendie a fait rage, mardi, à la polyvalente André-Laurendeau, dans l'arrondissement Saint-Hubert, à Longueuil.

Les quelque 1800 élèves ont été évacués de l'établissement.

Le feu aurait pris naissance dans un local du deuxième étage de l'établissement. Il s'agirait d'un local d'entreposage.

Une cinquième alerte a été sonnée. Elle aurait été donnée autour de 14h15.

Quelque 60 pompiers ont été appelés à combattre l'élément destructeur.

On ne rapporte aucun blessé.




Incendie à la polyvalente André-Laurendeau

18 03 2008

(PC-MC) - Un incendie a fait rage, mardi, à la polyvalente André-Laurendeau, dans l'arrondissement Saint-Hubert, à Longueuil.

Les quelque 1800 élèves ont été évacués de l'établissement.

Le feu aurait pris naissance dans un local du deuxième étage de l'établissement. Il s'agirait d'un local d'entreposage.

Une cinquième alerte a été sonnée. Elle aurait été donnée autour de 14h15.

Quelque 60 pompiers ont été appelés à combattre l'élément destructeur.

On ne rapporte aucun blessé.




Le Canada reconnaît le Kosovo

18 03 2008

(PC-AFP-MC) - Le Canada reconnaît le Kosovo qui a proclamé unilatéralement son indépendance il y a un mois, a annoncé mardi le ministre fédéral des Affaires étrangères, Maxime Bernier.

La reconnaissance du Kosovo comme un État souverain est un dossier chaud pour le gouvernement conservateur de Stephen Harper. Jusqu'à présent, une trentaine de pays se sont rangés du côté du Kosovo, une province de la Serbie qui s'est autoproclamée indépendante, le mois dernier.

Mais une vingtaine d'autres pays, dont la Russie, refusent de reconnaître le Kosovo comme étant un pays.

Le Canada était resté muet sur cette affaire craignant notamment qu'une reconnaissance de la déclaration d'indépendance unilatérale du Kosovo ouvre la porte à une démarche semblable des souverainistes du Québec.

Ottawa craignait aussi de provoquer la colère des Canadiens d'origine serbe, qui s'opposent à l'indépendance du Kosovo.

Le Canada, sous l'égide de l'OTAN, avait participé à une opération militaire dans la province kosovare, en 1999, pour empêcher les Serbes de s'attaquer aux civils.




De « très grosses pointures » au 41e Festival d'Eté cuvée 400e

18 03 2008

(Le Soleil-MC) - Fergie, Yes, Linkin Park, Mes Aïeux et Charles Aznavour seront les têtes d'affiche du 41e Festival d'été de Québec, qui se déroulera du 3 au 13 juillet.

Selon Jean Leclerc, président du conseil d'administration du 400e anniversaire de Québec, cette liste d'artistes comblera les souhaits de la population, «qui désirait voir de grands noms, des vedettes, célébrer avec nous ce moment historique que sont nos 400 ans. Cet événement est au coeur du 400e anniversaire de Québec et l'organisation a su relever le défi en offrant une programmation festive s'adressant à un large public», a affirmé M. Leclerc par voie de communiqué.

Mes Aïeux (5 juillet), Charles Aznavour (6 juillet), Fergie (7 juillet), Yes (12 juillet) et Linkin Park (13 juillet) se relaieront sur la scène Bell des plaines d'Abraham. Lynda Lemay sera aussi de la fête, en première partie du spectacle de Charles Aznavour.

Le laissez-passer pour le Festival d'été coûtera 20$ entre le 26 mai et le 13 juin ou jusqu'à épuisement des 60 000 unités disponibles. Du 18 juin au 13 juillet, son prix sera de 30$. Les macarons clignotants seront disponibles dans les magasins Couche-Tard de la région de Québec.




Yahoo veut croître plus vite

18 03 2008

(AFP-MC) - Dans la ligne de mire de Microsoft, Yahoo veut augmenter sa valeur grâce à un ambitieux plan de croissance.

L'entreprise californienne a dévoilé mardi un plan de trois ans qui doit lui faire dépasser les attentes de Wall Street et convaincre ses actionnaires que l'offre d'achat de Microsoft sous-estime sa valeur.

Selon le plan, présenté au conseil d'administration en décembre 2007, Yahoo envisage de doubler ses liquidités à 3,7 G$ US et d'accroître ses revenus à 8,8 G$ US d'ici 2010.

Ces prévisions dépassent celles, médianes, de six analystes, autant pour 2009 que pour 2010, a fait savoir la compagnie.

Le 1er février dernier, Microsoft a proposé d'acheter Yahoo pour 44,6 G$ US, ou 31$ US par action, une offre que rejette la direction de Yahoo, qui dit évaluer des alternatives stratégiques.




Chantiers de Chibougamau : les travailleurs manifestent à Québec

18 03 2008

(PC-MC) - Les travailleurs de Chantiers Chibougamau ont décidé d'élever d'un cran leurs moyens de pression ce matin.

Après avoir bloqué la route 167 la semaine dernière, une délégation de travailleurs est débarquée à Québec, ce matin, pour rencontrer le forestier en chef.

Les manifestants demandent à Pierre Levac de leur donner les chiffres exacts des contrats d'approvisionnement en bois.

Chantiers Chibougamau considère que son bois sert à des entreprises du Saguenay et craint de manquer de matière première. Le forestier en chef prévoyait expliquer le 1er avril prochain les quantités de bois qui sont acheminées vers chacune des régions.

Les manifestants sont prêts à aller devant l'Assemblée nationale s'ils ne recoivent pas de réponse aujourd'hui. Le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, serait disposé à les rencontrer.

Les travailleurs de Chibougameau menacent d'ériger un nouveau blocus sur la route 167 et bloquer non seulement les camions, mais tous les véhicules.




La Fed abaisse son taux directeur de 0,75%

18 03 2008

(La Presse-MC) - La crise financière qui sévit pousse la Réserve fédérale des États-Unis à abaisser son taux directeur de trois quarts de point à 2,25% mardi.

Crise du crédit, ralentissement économique et tourmente boursière: tous ces ingrédients mènent la Réserve fédérale des États-Unis à abaisser son taux directeur de trois quarts de point mardi.

Avec ce nouveau coup de barre, le taux directeur de la Fed s'établit maintenant à 2,25%.

Les gouverneurs de la Réserve fédérale ont voté à l'unanimité pour cette baisse.

Dans leur communiqué, ils ne mâchent pas leurs mots pour justifier leur décision.

«Les récentes informations, écrivent-ils, indiquent que les perspectives pour l'activité économique se sont affaiblies davantage. La croissance des dépenses des consommateurs a ralenti et les marchés du travail ont ramolli. Les marchés financiers sont sous un stress considérable et le resserrement des conditions du crédit ainsi que la contraction qui s'approfondit dans le marché immobilier peuvent peser sur la croissance au cours des prochains trimestres.»

Selon la Fed, l'inflation a augmenté et certains indicateurs portant sur les attentes en la matière ont aussi augmenté. Mais selon elle, les prix à la consommation et la pression sur l'utilisation des ressources se modéreront au cours des prochains trimestres.

Le comité des gouverneurs s'attend à ce que l'inflation se modère pendant les trimestres qui viennent, reflétant une projection à la baisse sur l'énergie et des prix d'autres produits de base.

«Pourtant, indique le communiqué, l'incertitude sur les perspectives de l'inflation a augmenté. Il sera nécessaire de continuer à suivre ses développements avec attention.»

La Fed croit que ses récentes baisses du taux directeur, du taux d'escompte et l'injection de liquidités au sein des marchés contribueront à une croissance économique modeste. Mais elle ajoute que «des risques à la baisse demeurent. Le comité agira en temps opportun quand ce sera nécessaire» pour la croissance et la stabilité des prix.

La baisse de taux directeur annoncée mardi est la sixième depuis septembre 2007. C'est à ce moment que s'amorçait la crise financière que l'ancien grand patron de la Fed, Alan Greenspan, qualifie maintenant de pire depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Il faut savoir que depuis septembre, la Fed a abaissé son taux de 25 points de base à deux reprises et autant de fois de 50 points de base. Le 22 janvier, une réunion spéciale de ses gouverneurs a donné lieu à une baisse de 0,75%.

L'été dernier, le taux directeur était de 5,25%.




Les Américains célèbrent le 5e anniversaire du début de la guerre en Irak

18 03 2008

(AP-MC) - Les Américains marquent aujourd'hui, avec un jour d'avance, le 5e anniversaire jeudi du début de l'invasion de l'Irak, bien plus préoccupés par la santé de leur économie que par les perspectives de désengagement militaire, malgré la mort de près de 4000 de leurs soldats.

Cinq ans après les premières explosions à Bagdad le 20 mars à 5H30 dans la capitale irakienne (le 19 mars 2003 à 21H30 à Washington), la guerre reste la matière d'un débat ardent, avivé par l'élection présidentielle de novembre.

Les candidats à la fonction suprême s'opposent entre démocrates et républicains, et même entre seuls démocrates, sur la manière de mener à terme «l'Opération liberté irakienne», la grande entreprise de la présidence Bush, après la fin de celle-ci en janvier 2009.

George W. Bush, qui a dépêché son vice-président Dick Cheney en Irak pour l'occasion, devait, lors d'un discours mercredi au Pentagone, «remercier les hommes et les femmes qui portent l'uniforme pour le travail difficile qu'ils ont fait», parler des «progrès accomplis récemment (et dire) bien sûr qu'il y a encore beaucoup de travail à faire», selon un porte-parole, Gordon Johndroe.

Mais, avec la succession des mauvaises nouvelles économiques, beaucoup d'Américains ont d'autres soucis en tête: la sécurité de leur emploi, le prix de l'essence ou les traites de leur maison.

Selon un sondage Gallup publié par le quotidien USA Today, plus de trois Américains sur quatre estiment que les États-Unis sont entrés en récession, malgré le refus du gouvernement de prononcer le mot.

Depuis plusieurs mois, la guerre, pourtant l'objet d'une discorde profonde, a été supplanté en tête des priorités des Américains.

C'est l'économie qui comptera le plus quand ils éliront leur président pour 42% d'entre eux, devant la guerre (21%), selon un sondage pour la chaîne de télévision CNN. En juin 2007, la situation était inversée (31% pour la guerre en Irak, 23% pour l'économie).

Mais il ne fait guère de doute que la guerre continuera à occuper et diviser les esprits.

Quelque 3.990 soldats américains ont été tués en Irak et le conflit a coûté des centaines de milliards de dollars. Peut-être même trois mille milliards de dollars, selon Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie.

Après l'approbation massive du début, la majorité pense aujourd'hui que la guerre était une erreur. M. Bush, qui sait que l'image qu'il laissera à la postérité en dépend, va poursuivre son effort pour convaincre du contraire.

«L'Histoire nous enseigne que cela vaut tous les efforts que nous y consacrons», a dit mardi le vice-président devant des soldats américains sur la base de Balad, en Irak.

Préfigurant le discours de M. Bush, M. Cheney a répété qu'il y allait de la sécurité des États-Unis et de la paix dans la région, et que les Américains «achèveraient la mission», même «si d'autres commencent à fatiguer».

Il s'agissait d'une attaque contre les démocrates et leur promesse de retrait, selon des modalités qui certes les divisent, s'ils sont élus à la présidence.

Que ce soit le républicain John McCain, qui vient d'effectuer le voyage irakien lui aussi, ou les démocrates Hillary Clinton ou Barack Obama, le successeur de M. Bush prendra en cours la guerre commencée par un autre et devra décider de la suite à lui donner.

Plus qu'un symbolique anniversaire, la Maison-Blanche a paru soucieuse de préparer une autre décision capitale que va prendre M. Bush et dont le prochain président assumera aussi les conséquences. Le président consultera tous azimuts la semaine prochaine avant de laisser les représentants militaire et civil américains en Irak rendre compte de la situation irakienne au Congrès et de décider ensuite s'il continue à diminuer les effectifs, a indiqué M. Johndroe.




Des Chinois auraient été lynchés par des Tibétains

18 03 2008

(AFP-MC) - De jeunes Tibétains déchaînés ont caillassé et battu des Chinois et ont mis le feu à des boutiques, avant que l'armée ne restaure le calme à Lhassa, la capitale du Tibet, ont raconté des touristes qui arrivaient de la région himalayenne.

«C'était une explosion de colère des Tibétains contre les Chinois et les musulmans», a rapporté à l'AFP John Kenwood, un Canadien de 19 ans qui a décrit des scènes d'une violence extrême.

Selon le récit de M. Kenwood et d'autres touristes qui sont arrivés mardi par avion à Katmandou, la capitale du Népal, des bandes de jeunes ont battu et roué de coups des Chinois hans, accusés par les Tibétains de détruire leur culture et leur mode de vie par leur arrivée massive dans la région.

M. Kenwood affirme ainsi qu'il a vu vendredi quatre ou cinq Tibétains caillasser et frapper «sans pitié» un motocycliste chinois. «Ils ont fini par le mettre à terre, ils l'ont frappé sur la tête avec des pierres jusqu'à ce qu'il perde connaissance. Je pense que ce jeune homme a été tué», relate-t-il, sans être sûr que la victime soit morte.

Le gouvernement tibétain en exil a affirmé mardi que le bilan «confirmé» du nombre de victimes des récentes violences au Tibet s'élevait à 99 morts. Pékin a assuré de son côté que «13 civils innocents» avaient été tués et a affirmé ne pas avoir tiré de coups de feu pour mettre fin aux émeutes.

Les Tibétains «jetaient des pierres à tous ceux qui leur tombaient sous la main», ajoute M. Kenwood. «Les jeunes agissaient et les vieux les encouragaient en criant, en hurlant comme des loups. Tous ceux qui avaient une apparence de Chinois étaient attaqués», confirme Claude Balsiger, un touriste suisse de 25 ans.

«Ils ont attaqué un vieil homme chinois qui passait sur sa bicyclette. Ils l'ont frappé très violemment sur la tête avec des pierres, de vieux Tibétains sont intervenus pour les arrêter», détaille-t-il.

M. Kenwood a assisté à une scène de sauvetage similaire survenue alors qu'un Chinois demandait grâce à une foule armée de pierres. «Ils lui donnaient des coups de pied dans les côtes, il avait le visage en sang», raconte-t-il. «C'est alors qu'un homme blanc est arrivé (...) et l'a aidé à se relever. Il y avait autour d'eux une foule de Tibétains, pierres à la main; il a gardé le Chinois près de lui, a fait des gestes vers la foule, et ils l'ont laissé emmener le vieil homme en sécurité».

A l'écoute de ces récits de touristes, un porte-parole du gouvernement tibétain en exil, Thubten Samphel, a qualifié ces violences de «très tragiques».

Les Tibétains «ont reçu pour consigne de de pas utiliser la violence dans leur combat», a-t-il dit à l'AFP par téléphone.

Les manifestations ont débuté le 10 mars, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement anti-chinois de Lhassa en 1959.

Samedi, les autorités chinoises avaient repris le contrôle de la capitale tibétaine. L'armée a notamment ordonné aux touristes de rester dans leur hôtel d'où, selon leurs dires, ils ont pu entendre des coups de feu et les détonations de grenades lacrymogènes. Lundi, les touristes étaient à nouveau autorisés à circuler mais régulièrement, ils devaient montrer leur passeport à des points de contrôle. «Les magasins étaient complètement brûlés. Toutes les marchandises étaient dans la rue, brûlées. De nombreux bâtiments étaient vides», témoigne Serge Lachapelle, un touriste canadien. «Le quartier musulman était complètement détruit, toutes les boutiques étaient détruites», déclare M. Kenwood.




Le coût moyen d'une hospitalisation au Québec atteint les 7000 $

18 03 2008

(PC-MC) - Le séjour d'un patient à l'hôpital coûte en moyenne 7000 $, voire 11 000 $ lorsqu'il est soigné pour une maladie comme l'angine, une crise cardiaque ou un AVC.

C'est ce qui ressort du plus récent rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé, qui, pour la première fois, s'est penché sur les dépenses des hôpitaux selon le diagnostic et le séjour du patient. Il s'agit bien du coût de ces maladies pour les hôpitaux, et non du coût global de ces maladies, puisque plusieurs coûts sont exclus, comme ceux des soins qui sont dispensés dans une clinique de chimiothérapie ou de radiothérapie, au cabinet du médecin ou pour les médicaments.

Ainsi, soigner quelqu'un qui souffre d'une maladie du système circulatoire, comme l'angine ou une crise cardiaque, coûtait 11 260 $ en 2004-2005.

Ce sont les malformations congénitales et anomalies des chromosomes qui coûtent le plus cher, soit 14 000 $. Elles sont cependant beaucoup plus rares que les maladies du système circulatoire et imposent donc un fardeau financier moindre aux hôpitaux.

A titre de comparaison, les lésions traumatiques dues aux accidents et les empoisonnements coûtaient 9400 $ et un accouchement ne coûtait que 2000 $.

Fait à noter, ces chiffres canadiens ne tiennent pas compte du Québec, pour des raisons de méthodologie différente.

En entrevue, le vice-président du secteur des programmes à l'Institut canadien d'information sur la santé, Jean-Marie Berthelot, indiquait qu'on a tout de même des raisons de croire que si le Québec avait été inclus, le coût de l'hospitalisation pour ces maladies y serait légèrement moindre. «On aurait raison de croire que les coûts seraient moins élevés au Québec, parce que généralement, les salaires sont moins élevés au Québec, tant au niveau des médecins que des infirmières. On pourrait s'attendre à ce que les coûts soient un peu moins élevés, mais on ne parle pas de différence énorme.»

M. Berthelot y voit un message intéressant: les deux causes d'hospitalisation qui entraînent les coûts les plus élevés, soit les maladies du système circulatoire et les lésions liées aux accidents, peuvent être évitées. D'où l'importance de la prévention, souligne-t-il.




Le 3e rapport du Vérificateur général : une ami du PLQ a mené une vie de pacha

18 03 2008

(PC-MC) - En deux ans, les contribuables québécois ont versé 21 000 $ pour acquitter les factures de golf et de repas copieux de l'ex-président et chef de la direction de la Société immobilière du Québec (SIQ), révèle le tome III du rapport du Vérificateur général du Québec, Renaud Lachance.

Déposé mardi à l'Assemblée nationale, le rapport du Vérificateur pour l'année 2007-2008 met au jour de nombreux cas de dépenses injustifiées de la part des dirigeants de la SIQ, la société responsable du parc immobilier de l'ensemble des ministères et organismes publics du Québec.

Au 31 mars 2007, la valeur comptable nette du parc immobilier sous la férule de la SIQ s'élevait à 1,5 milliard $.

Le dernier rapport de M. Lachance souligne en outre que les dirigeants de l'organisme se sont fait rembourser, en 24 mois, pour 128 000 $ de dépenses sans qu'ils se donnent le souci de présenter une «documentation adéquate permettant de s'assurer qu'elles sont justifiées».

L'ancien patron de la SIQ, Marc A. Fortier, un sympathisant libéral de longue date, est particulièrement dans le collimateur du Vérificateur.

Plusieurs dépenses du président et chef de la direction «ont été supportées par la SIQ même si la documentation n'était pas suffisante», mentionne M. Lachance.

Le rapport cite entre autres une somme de 21 000 $ engloutie «pour des activités de golf incluant des repas souvent au cours des fins de semaine».

Nommé à la tête de la SIQ en 2003, quelques mois après la victoire électorale des libéraux, M. Fortier a bénéficié d'un renouvellement de mandat de cinq ans en 2005. Il a récemment décidé de prendre sa retraite, a-t-on indiqué à la SIQ, même s'il lui restait encore deux ans et demi à faire pour compléter son deuxième mandat.




Le Canada va reconnaître le Kosovo

18 03 2008

(PC-MC) - Le Canada s'apprêterait à reconnaître l'indépendance du Kosovo. Selon l'ambassade de Serbie, Ottawa l'a informée de son intention et en ferait l'annonce aujourd'hui.

La reconnaissance d’un Kosovo qui s’est déclaré indépendant cause des problèmes au gouvernement conservateur.

Près de 30 pays ont reconnu le Kosovo depuis que la province a déclaré son indépendance le mois passé. Environ 24 pays, dont la Russie, se sont opposés à la chose.




Anne-Marie Péladeau aurait brandi une seringue souillée

18 03 2008

(PC-MC) - L'un des deux policiers accusés de voies de fait sur Anne-Marie Péladeau témoigne pour sa défense aujourd'hui.

Depuis ce matin, Roberto Sforza relate sa version de l'arrestation musclée d'Anne-Marie Péladeau.

L'agent de 39 ans a précisé que la fille de Pierre Péladeau avait été arrêtée une première fois avant que n'ait lieu la poursuite.

Anne-Marie Péladeau était derrière le volant, accompagné de son conjoint Éric Kennedy. L'agent Sforza affirme s'être approché de la fenêtre de la conductrice et avoir eu peur parce que celle-ci brandissait une seringue souillée. Éric Kennedy aurait alors appuyé sur l'accélérateur et heurté le collègue de l'agent Sforza. C'est à ce moment qu'aurait débuté la poursuite policière, dont les derniers instants ont été filmés à partir de l'hélicoptère de TVA.

M. Sporfza prétend que Mme Péladeau était hystérique au moment de son arrestation et qu'elle a tenté de lui cracher dessus.

Le policer ajoute qu'il n'a pas remarqué si sa tête avait heurté la voiture lorsqu'il l'a arrêtée.




Le poids de l'hiver : un autre immeuble évacué

18 03 2008

(LCN-MC) - À Trois-Rivières, un immeuble a été évacué d'urgence en raison du poids de la neige.

Les locataires de l'immeuble de la rue Saint-Christophe ont dû quitter les lieux en pleine nuit. Une dizaine de personnes se retrouvent à la rue.

C'est une dame au deuxième étage qui a entendu des craquements et a remarqué des fissures dans son appartement. Elle a aussitôt avisé les policiers, qui ont ordonné l'évacuation du bâtiment.

Les pompiers ont inspecté l'édifice et l'ont condamné afin de s'assurer que personne ne puisse pénétrer à l'intérieur.

Des spécialistes en bâtiment doivent examiner la structure du bâtiment au cours des prochaines heures.




Elections partielles : résultats inquiétants pour le PLC et le NPD

18 03 2008

(Normand Rhéaume-MC) - La démocratie canadienne n'a pas montré une grande vivacité lors des quatre élections partielles du 17 mars 2008 où le taux de participation n'a été que de 28 pour cent.

Sur les 304 351 électeurs inscrits, seulement 85 375 ont exercé leur droit de vote.

Les résultats de ces élections complémentaires en Ontario, en Saskatchewan et en Colombie-Britannique comportent aussi des chiffres inquiétants pour le Parti libéral et le Nouveau parti démocratique.

Les libéraux ont gardé trois des quatre comtés qu'ils détenaient depuis les élections générales de janvier 2006. Ils ont certes remporté des victoires décisives dans les comtés urbains de Toronto Centre et Willowdale, en y faisant élire Bob Rae et Martha Hall Findlay.

Mais le PLC a failli échapper le comté de Vancouver Quadra et a perdu la circonscription du nord de la Saskatchewan qu'il avait arrachée de justesse aux conservateurs lors du dernier scrutin général.

Le nouveau député de Desnethé-Missinippi-Rivière Churchill, Rob Clarke, rétablit la domination presque complète du parti de Stephen Harper sur la Saskatchewan où les conservateurs comptent maintenant 13 représentants sur une possibilité de quatorze.

La victoire de la candidate libérale Joyce Murray dans Vancouver Quadra n'a été acquise que par la mince majorité de 151 voix sur sa rivale conservatrice Deborah Meredith. Le chef libéral, Stéphane Dion, attribue la courte victoire de sa formation à Vancouver par la bonne performance du Parti vert.

Le leader libéral a vanté la force de son équipe lors d'une conférence de presse, à Toronto, où il était accompagné par les deux nouveaux députés libéraux ontariens, Martha Hall Findlay et Bob Rae.

Les deux ex-rivaux de M. Dion dans la course à la direction du PLC ont paru très à l'aise devant les caméras, en fait, davantage que leur chef qui, d'entrée jeu, a senti le besoin de s'expliquer sur la notion de leadership.

Selon M. Dion, le leadership consiste à donner une direction et à travailler en collégialité avec des gens ayant de fortes personnalités et capables de dire non. Le chef libéral a déclaré que sa conception du leadership était exactement le contraire du «one man show» du premier ministre Harper.

Un autre aspect du résultats des partielles mérite qu'on s'y arrête.

Le Parti vert a talonné le Nouveau parti démocratique dans deux des trois circonscriptions urbaines qui étaient en jeu et la formation dirigée par Elizabeth May a même damé le pion aux néo-démocrates dans Willowdale.

Dans l'ensemble des partielles, le NPD a recueilli 12% des votes et le Parti vert, 10%.

À la suite des élections complémentaires, la Chambre des communes comptent 306 députés sur une possibilité de 308. Deux sièges sont vacants: Saint-Lambert et Westmount-Ville-Marie, au Québec.

Le Parti conservateur a 127 députés, le Parti libéral, 97, le Bloc québécois, 48 et le NPD, 30.

Les députés indépendants sont au nombre de quatre.




Une industrie en péril

18 03 2008

(RC-MC) - L'industrie des courses de chevaux tient une manifestation mardi devant l'édifice du Parlement à Québec. Les éleveurs, propriétaires et jockey estiment que l'industrie est en péril.

Selon eux, les mauvais rendements des Ludoplex, les nouveaux salons de jeu de Loto-Québec situés à côté des hippodromes, ont un impact direct sur l'industrie des courses de chevaux. Le faible achalandage des Ludoplex incite les propriétaires des hippodromes d'Aylmer, Montréal, Québec et Trois-Rivières à réduire le nombre de courses d'ici mai prochain et par conséquent notamment, le montant des bourses accordées aux jockeys.

L'industrie est en colère et se dit victime de la situation. Elle demande une rencontre avec le premier ministre Charest et le presse de créer comme promis il y a deux ans le conseil de l'industrie. L'industrie réclame aussi que Loto-Québec prenne les moyens d'attirer davantage de clientèle dans les Ludoplex.

Le président du Circuit régional des courses de chevaux du Québec, André Drolet, dit qu'il n'appartient pas à l'organisation de dicter à Loto-Québec les moyens à prendre, mais réclame des actions immédiates, parce que 3000 emplois sont en jeu.

La manifestation se poursuit mardi après-midi.




Le homard géant ne rougira pas de honte au Biodôme de Montréal

18 03 2008

(PC-MC) - Le homard d'un poids exceptionnel de 8 kilogrammes qui a évité la cuisson à Boston, le mois dernier, vit maintenant dans un aquarium du Biodôme de Montréal.

Les autorités du Biodôme affirment que le crustacé géant se porte bien malgré son voyage en avion entre Boston et Montréal.

Pour l'instant, le homard est en quarantaine afin de s'assurer qu'il ne transporte pas de maladies mais un examen médical préliminaire indique qu'il est en bonne santé.

Dans un mois, il ira rejoindre les autres habitants de l'écosystème du Saint-Laurent marin du Biodôme et les visiteurs pourront l'observer à loisir.

Une dame de Boston avait gagné ce homard géant dans le cadre d'un tirage dans un bar de la Nouvelle-Angleterre à l'occasion du Super Bowl. Ne pouvant se résoudre à voir le crustacé rougi dans son assiette, Marlene Casciano a entrepris une croisade pour sauver la vie de géant du fond des mers.

Le New England Aquarium de Boston a informé Mme Casciano que le Biodôme était à la recherche d'un tel pensionnaire. L'institution de la Nouvelle-Angleterre a accepté d'héberger le crustacé temporairement, le temps d'organiser le voyage et de remplir tous les documents administratifs.

On estime que l'animal, dont la pince principale est aussi grosse que l'avant-bras de Mme Casciano, aurait 50 ans.

Le Biodôme compte actuellement 20 homards, tous plus petits.




Moody's abaisse la cote de crédit d'AbitibuBowater

18 03 2008

(AP-MC) - L'agence de cotation Moody's Investors Service annonce qu'elle abaisse la cote de crédit d'AbitibiBowater (ABH) de B2 à Caa1 en raison de ses problèmes de financement.

Ed Sustar, analyste principal à Toronto, et Steven Oman, vice-président principal à New York, estiment que leur décision affecte environ 5 G$ US d'instruments de dette chez la papetière.

Dans leur rapport, ils citent à plusieurs reprises une situation difficile pour les liquidités chez AbitibiBowater et affirment que les perspectives (rating outlooks en anglais) sont «négatives».

Moody's motive sa décision en partie par l'échange de dette de 1,4 G$ annoncé par la compagnie montréalaise le 1er mars.

Moody's justifie ses perspectives «négatives» par le risque d'une décote supplémentaire si le plan de refinancement de la papetière ne devait pas se produire tel que prévu.

«Moody's considère que l'offre d'échange se produit dans des circonstances pénibles et qu'après la fin de l'échange, elle abaissera la cote de probabilité de défaut de paiement sur ses notes de Caa3 à LD (NDLR: limited default).»

«Les cotes sur Abitibi et Bowater reflètent aussi leurs faibles résultats d'exploitation, les flux de trésorerie négatifs et leur haut niveau d'endettement en raison d'acquisitions passées financées avec des dettes», écrivent Ed Sustar et Steven Oman.

«Les cotes tiennent compte, ajoute-t-ils, une demande en déclin pour le papier journal, des marchés qui se détériorent pour les activités des scieries, des coûts plus élevés surtout dans l'est du Canada, un dollar canadien fort et un profil affaibli au niveau des liquidités.»

Parmi les facteurs qui jouent en faveur d'AbitibiBowater, selon l'agence, l'on retrouve sa capacité de production pour le papier journal. Cela lui donne de la flexibilité pour contrôler ses coûts et réaliser une grande partie des 375 M$ US de synergies identifiées lors de la fusion.

«Les réductions de capacité par AbitibiBowater et ses concurrents devraient soutenir les augmentations de prix lancées au cours du premier trimestre 2008, indique Moody's. Une certaine amélioration des flux de trésorerie devrait être observée alors que les effets des hausses de prix feront leur chemin vers les résultats de la compagnie.»

L'action d'AbitibiBowater gagnait 9,1% à 6,93 $ US lors d'un regain de vie boursier mardi matin à New York.




Bear Stearns rebondit en bourse

18 03 2008

(AP-MC) - Et c’est reparti pour Bear Stearns (BSC)… mais cette fois-ci vers le haut.

Sur le coup de midi, l’action de la banque d'affaires américaine était en hausse de près de 70% à plus de 8$.

L’action de la banque profite de la spéculation des marchés qui entrevoient une seconde offre d’achat, concurrente à celle de JPMorgan.

Dimanche, Bear Stearns, qui était à court de liquidités, a été avalée par sa concurrente JP Morgan pour 236 M$, l'équivalent de 2$ par action.

Les déboires de Bear Stearns ont provoqué des remous sur les marchés mondiaux.

Vendredi en clôture à la Bourse de New York, l'action Bear Stearns avait perdu près de 50% de sa valeur pour tomber à 30$.

Il y a un an, cette même action valait 170 $.




Deux hommes arrêtés à l'aéroport Jean-Lesage pour importation de cocaîne

18 03 2008

(PC-MC) - Deux hommes ont été arrêtés à l'Aéroport international Jean-Lesage de Québec, samedi dernier, en possession de bouteilles suspectées de contenir de la cocaïne sous forme liquide.

Les deux hommes de Drummondville resteront détenus jusqu'à leur enquête de remise en liberté, mercredi, au palais de justice de Québec.

Les deux accusés sont Yvon Charette, 47 ans, et Michael Boudreau, 20 ans. Ils font face à des accusations de possession de cocaïne en vue d'en faire le trafic et d'importation de cocaïne.

Selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC), les deux voyageurs arrivaient de Cancun, au Mexique, quand ils se sont présentés à la ligne d'inspection de l'aéroport. Les agents de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) ont alors remarqué que les deux passagers transportaient, dans leurs bagages respectifs, quatre prétendues bouteilles de Pisco, une boisson locale du Pérou.

Sachant que cette boisson n'est pas disponible au Mexique, les agents ont alors eu des doutes sur le véritable contenu des huit bouteilles. C'est à ce moment-là que les enquêteurs de l'Unité de lutte antidrogue de la GRC se sont vu confier l'enquête qui tend à démontrer que les bouteilles transportées par les voyageurs renfermaient de la cocaïne sous forme liquide.




Travailleur tué ce matin à Lévis

18 03 2008

(PC-MC) - L'opérateur d'un camion de collecte de matières résiduelles a perdu la vie mardi matin, à Lévis.

La victime, un homme âgé de 45 ans, était un employé de Sanibelle, une compagnie spécialisée dans la gestion des résidus industriels et résidentiels.

Selon la police municipale, il s'est retrouvé sous le camion.

Une enquête est en cours.




Au Québec l'accessibilité aux soins médicaux demeure une problématique

18 03 2008

(PC-MC) - Les médecins du Québec estiment que l'accessibilité des services médicaux demeure toujours problématique dans la province. Ils expriment leurs préoccupations dans un vaste sondage national qui a été rendu public ce mardi par l'Association médicale canadienne. Selon ce sondage mené l'an dernier, les médecins du Québec ont la perception que, dans plusieurs cas, la situation s'est dégradée depuis le sondage précédent, réalisé en 2004.

Le Dr Jean-Bernard Trudeau, président de l'Association médicale du Québec, souligne que les problèmes concernent non seulement l'accès à un médecin de famille, mais également l'accès à certaines spécialités comme l'orthopédie et la psychiatrie. En effet, dans une proportion de 61 pour cent, les médecins de famille du Québec considèrent passable ou faible l'accès qu'ont leurs patients aux psychiatres et aux orthopédistes.

L'accès aux services diagnostiques de routine a été qualifié de passable à faible par 21 pour cent des médecins québécois, comparativement à 15 pour cent en 2004. Quant à l'accès aux services diagnostiques de pointe, c'est plus de la moitié des médecins du Québec, soit 53 pour cent, qui le trouvent passable ou faible.

Par ailleurs, moins de la moitié des médecins québécois sont satisfaits de leurs relations avec les hôpitaux. C'est l'un des taux de satisfaction les plus bas au pays. Pas moins de 71 pour cent des spécialistes et 53 pour cent des omnipraticiens considèrent que le financement constitue la principale entrave aux soins. Les deux autres facteurs les plus évoqués sont la bureaucratie et la disponibilité du personnel.

On souligne aussi que le Québec est la province au pays qui compte le pourcentage le plus élevé de femmes médecins. L'impact est palpable puisque le nombre d'heures travaillées par les femmes est d'environ 10 pour cent moindre que pour les hommes.

Plus de 30 pour cent des médecins spécialistes et omnipraticiens du Québec admissibles ont répondu à ce sondage qui a été mené l'an dernier auprès des médecins du Canada.




Décès du réalisateur Anthony Minghella

18 03 2008

(AFP-MC) - Le réalisateur britannique Anthony Minghella, récompensé par neuf Oscars pour le film The English Patient, est mort à l'âge de 54 ans, a-t-on appris mardi auprès de son agent. Les causes de sa mort n'ont pas été immédiatement précisées.

Outre The English Patient, Anthony Minghella a réalisé d'autres succès mondiaux parmi lesquels The Talented Mr. Ripley (1999) ou Cold Mountain (2003).

Réalisateur, écrivain et dramaturge, Minghella avait connu le succès dès son premier long métrage, Truly, Madly, Deeply en 1991.

Mais c'est The English Patient, une fresque romanesque avec l'actrice française Juliette Binoche, qui consacrera sa carrière et lui vaudra une moisson de neuf Oscars à Hollywood, dont celui de meilleur réalisateur, en 1997.

Minghella a également travaillé pour la télévision où il participe à l'écriture de la célèbre série policière Inspecteur Morse et est l'auteur des neuf téléfilms de la série The Storyteller» (Le conteur) qui a récolté un Emmy américain, un Bafta britannique, et la médaille d'or du Festival International du film et de télévision de New York.

En 2007, il avait tourné au Botswana une adaptation des romans à succès du Britannique Alexander McCall Smith, contant les aventures d'une patronne d'agence de détectives privées. Le pilote de cette série doit être diffusé à Pâques sur la chaîne BBC One, a précisé la télévision britannique.

Fils de vendeurs de glaces d'origine italienne installés sur l'île de Wight en Angleterre, Anthony Minghella avait renoncé à prendre la succession de ses parents, préférant continuer ses études. Il a enseigné le théâtre jusqu'au début des années 80 à l'Université de Hull, dans l'est de l'Angleterre, avant de se lancer dans sa carrière de dramaturge et de cinéaste.

Il était depuis 2003 le président de l'Institut du film britannique.




Pression sur les assistés sociaux pour qu'ils se trouvent un travail

18 03 2008

(PC-MC) - Les assistés sociaux auront plus de pression que jamais pour se trouver du travail, en ces temps de pénurie de main-d’œuvre.

Le «Pacte pour l'emploi» rendu public mardi par le premier ministre Jean Charest comporte toute une série d'incitatifs financiers et de mesures susceptibles de convaincre les assistés sociaux - aptes au travail et même ayant de sévères contraintes à l'emploi - à tout mettre en œuvre pour intégrer le marché du travail.

Ainsi, Québec croit réaliste de voir 50 000 assistés sociaux renoncer à l'aide de dernier recours de l'État, d'ici trois ans.

Au total, le gouvernement s'associe au monde patronal pour mener à bien ce «pacte» qui devrait se traduire par des investissements de près d'1 milliard $ au cours des trois prochaines années, dont un peu plus de la moitié provenant de fonds publics.

Le Québec compte actuellement quelque 183 000 assistés sociaux adultes jugés aptes au travail, dont environ 20 000 ont moins de 25 ans.

Par exemple, les assistés sociaux depuis au moins trois ans qui décrochent un emploi auront droit à une prime au travail bonifiée, passant de 500 $ à 2900 $, répartis sur 12 mois.

Les mesures annoncées sont incitatives.




Mission STS-123 : 3e sortie dans l'espace

18 03 2008

(PC-MC) - - Les astronautes de la navette Endeavour ont effectué une troisième sortie dans l'espace la nuit dernière pour doter le robot géant canadien Dextre d'yeux neufs et d'une série d'outils.

Samedi soir, après avoir réglé un problème d'alimentation électrique sur Dextre, deux astronautes ont effectué une deuxième sortie pour poursuivre l'assemblage du robot à l'extérieur de la Station spatiale internationale. Cette deuxième sortie avait permis d'équiper Dextre de bras.

Les mains du monstre avaient déjà été fixées sur ses bras de 3,3 mètres de long lors de la première sortie dans l'espace de la mission Endeavour, jeudi. Cette fois, les astronautes Richard Linnehan et Michael Foreman ont connecté les bras aux épaules avant d'équiper Dextre d'une ceinture d'outils et de deux caméras qui lui serviront d'yeux et qui ont été fixés au niveau de sa taille.

Le robot pèse 1542 kg. Il est l'une des principales contributions de l'Agence spatiale canadienne à la Station. Il a été acheminé en neuf morceaux à bord de la navette.

Deux autres sorties sont programmées d'ici la fin de la mission Endeavour, soit cinq sorties au total en deux semaines de mission. C'est le nombre de sorties le plus élevé jusqu'ici pour une mission conjointe de la navette spatiale et de la station spatiale internationale.

Suivez toutes les étapes en direct de cette importante mission en allant dans les liens de mon Blogue-Média et en cliquant sur NASA TV.




Animaux euthanasiés : la SPCA se défend

18 03 2008

(PC-MC) - À Montréal, la Société de prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) se défend d'éliminer inutilement des animaux.

Des enquêtes rapportent que la moitié des animaux qui entrent à la SPCA sont euthanasiés.

Seulement l'an dernier, près de 7000 animaux sur les 13 600 qui ont été confiés à l'organisme ont été tués.

Il n'en faut pas plus pour que les organismes de protection des animaux posent des questions sur la façon dont la SPCA de Montréal traite ces animaux. D'anciens employés ont même dénoncé l'organisme.

La direction de la SPCA affirme qu'elle fait tout ce qu'elle peut pour caser les animaux qui ne sont pas malades vers des familles d'accueil.

Beaucoup de propriétaires d'animaux préfèrent envoyer faire euthnasier leur animal à la SPCA plutôt que chez le vétérinaire parce que c'est gratuit.




L'opposition à l'hôtel de Ville de Québec vide son sac

18 03 2008

(RC-MC) - L'opposition à l'Hôtel de Ville de Québec a signifié son mécontentement au maire Régis Labeaume lors de la réunion du conseil municipal, lundi soir.

Le chef du Renouveau municipal de Québec (RMQ), Jean-Marie Matte, accuse le maire Labeaume de multiplier les chicanes inutiles et de travailler en vase clos. M. Matte soutient être très déçu du maire Labeaume, qui, dit-il, se révèle comme un être belliqueux au lieu du rassembleur attendu.

« Vous avez dit que ça sentait la merde dans le 400e. Pourtant, on a un président qui a fait un bon travail, c'était gênant. Pour ça à mon avis, le maire part des chicanes inutiles, il travaille seul, il ridiculise les élus en général », soutient M. Matte.

Jean-Marie Matte, qui avait déjà appuyé le maire Labeaume à l'investiture de son parti et qui lui avait offert sa collaboration, prend maintenant ses distances. « Après trois mois, je suis déçu, très déçu », affirme-t-il.

Le conseiller Jacques Teasdale, qui a récemment appuyé le maire Labeaume, digère mal certains propos. « Juste pour rappeler les propos du maire à l'effet que plusieurs d'entre nous étaient inutiles », souligne-t-il.

La conseillère de l'Action civique, Lisette Lepage, estime pour sa part que le maire méprise les élus. « Le respect des individus ça doit être primordial », observe-t-elle.

Le maire affirme qu'on lui fait d'un procès d'intention parce qu'il veut ramener le nombre de conseillers de 37 à 24 et diminuer le nombre d'arrondissements comme le propose le rapport Mercure.

Un comité plénier à ce sujet est prévu jeudi.

Le débat sur la fluoration se poursuit

Lors de la réunion du conseil municipal, opposants et partisans de la fluoration de l'eau ont aussi croisé le fer. Devant l'ardeur du débat, le maire Labeaume convoque une réunion extraordinaire du conseil municipal mardi prochain pour poursuivre les échanges. Il envisage de remettre au 1er novembre la date de l'arrêt de la fluoration de l'eau.

Au sous-ministre de la Santé qui a plaidé, lundi soir, en faveur de la fluoration de l'eau, le chef de l'opposition a répété que ce dossier est du ressort de la province et non de la Ville.




L'ex-PDG de Radio-Canada/CBC, Rabinovitch pas « regardant » sur la dépense

18 03 2008

(La Presse-MC) - Robert Rabinovitch, l'ancien PDG de Radio-Canada/CBC, a dépensé plus d'un tiers de million de dollars en dépenses de voyage, de restaurants et de déplacements de toutes sortes dans les trois dernières années de son mandat, entre 2004 et 2007. C'est ce que révèlent des documents obtenus par La Presse en vertu de la loi d'accès à l'information.

Vols en classe affaires, repas dans les meilleurs restaurants, nuits dans les meilleurs hôtels et déplacements en limousine Ces documents laissent voir un train de vie pour le moins luxueux pour celui qui a été à la tête du diffuseur public entre 1999 et 2007, et qui a été remplacé cette année par l'avocat montréalais Hubert T. Lacroix.

C'est la première fois que toutes ces informations sont rendues publiques au sujet de M. Rabinovitch. La société d'État, qui est assujettie à cette loi depuis quelques mois à peine, a demandé 700$ pour quelque 800 pages de documents sur les dépenses de son ancien dirigeant. Elle les a fait parvenir à La Presse six mois après la demande initiale, dans une boîte usagée de chaussures de sport.

Selon Radio-Canada, ces dépenses sont entièrement justifiées. «Nous trouvons que c'est non seulement justifiable, mais approprié», a déclaré le vice-président Communications, William Chambers.

«Il n'a pas gaspillé de l'argent des contribuables, au contraire. Il a été très conscient de l'argent que l'on dépensait. Et honnêtement, si on avait eu la capacité de voyager davantage, de rencontrer plus de monde, de se déplacer dans nos stations encore plus, on l'aurait fait.»

Hôtels luxueux et coûteux

Entre janvier 2004 et l'été 2007, Robert Rabinovitch a dépensé plus de 340 000$ en frais de voyage et de représentation. Près de 200 000$ l'ont été simplement pour des billets d'avion. Les grands restaurants, chambres d'hôtel et nombreux déplacements en taxis forment l'essentiel des 140 000$ restants.

Cela inclut une facture de 4000$ pour cinq nuits dans l'un des hôtels les plus prestigieux du monde, le Ciragan, à Istanbul.

La même somme a été dépensée pour quatre nuits au chic Mount Nelson Hotel, en Afrique du Sud. Coût de la chambre: 930$ par jour. Dans un article publié en 2006, le magazine Malibu décrivait l'établissement comme «la grande dame des hôtels cinq étoiles».

William Chambers a expliqué que ces dépenses avaient été faites dans le cadre de rencontres internationales de grande envergure, comme le conseil international du Musée de la télévision et de la radio, et que les chambres avaient souvent été réservées par les hôtes eux-mêmes.

Ce genre de voyages s'est produit à d'autres reprises, comme en témoignent des factures de 3000$ pour cinq nuits à l'hôtel Banff Springs, à l'occasion d'un festival annuel de télévision, ou d'autres factures salées en Israël, à New York et à San Francisco.

C'est sans compter les repas dans les meilleurs restaurants de Montréal, Toronto, Ottawa et du monde entier. Les repas de 100$ et 200$ dans des restaurants de fine gastronomie dont le Toqué, L'Épicier, le Cube, ou le Latini sont monnaie courante, voire presque quotidiens.

Limousines et reçus manquants

Par ailleurs, ces 340 000$ ne couvrent pas les quelque 15 000$ en frais de limousine payés en deux ans, entre janvier 2005 et mars 2007. De manière générale, cette somme a été payée pour des déplacements entre l'aéroport et les locaux de Radio-Canada, et vice-versa.

À au moins deux reprises, toutefois, une compagnie privée a été embauchée pour faire l'aller-retour entre Montréal et Ottawa, au coût de 760$ chaque fois.

De plus, les allocations de dépenses montrent qu'un total d'environ 7500$ a été réclamé par le PDG sans qu'il présente de facture justificative. Ces dépenses étaient déclarées à coup de 50, 75, voire 100$ par voyage, pour de la nourriture ou des taxis, jusqu'à ce que la vérificatrice générale recommande de mettre un terme à cette pratique dans un rapport de 2006.

Ces sommes s'ajoutent au salaire de M. Rabinovitch, qui se situe entre 280 000$ et 340 000$, d'après l'échelle salariale fournie par le bureau du Conseil privé. Quant aux primes de performance, enfin, Radio-Canada et son ancien président ont refusé d'en divulguer la valeur, au motif qu'il s'agit d'informations confidentielles. Idem pour la prime de départ.

Pas assez transparent

Claudio Gardanio, conseiller principal en rémunération de cadres supérieurs à la firme Mercer, a dit ne pas «tomber par terre» en prenant connaissance de cette avalanche de chiffres.

«C'est sûr que le salaire d'un PDG moyen est beaucoup plus élevé que cela, a dit à La Presse ce conseiller en ressources humaines agréé. Pour les dépenses, cela dépend évidemment du type d'entreprise Mais non, ça ne me jette pas par terre.»

Pour la défense de M. Rabinovitch, il faut dire que plusieurs chambres d'hôtel n'avaient apparemment pas le faste de celles d'Istanbul ou du Cap, et restaient dans des normes relativement raisonnables de quelque 200$ la nuit - comme l'Intercontinental de Toronto. Selon Denis Saint-Martin, toutefois, les documents obtenus par La Presse renvoient à un problème plus large que le simple excès des fonds publics: celui du manque de transparence qui entoure la rémunération et les avantages sociaux des dirigeants de sociétés d'État.

En 2002, a fait remarquer le professeur, la vérificatrice générale avait relevé cette lacune au sein de 43 sociétés d'État. Elle a recommandé l'adoption de règles uniformes sur la rémunération. Or, dit M. St-Martin, les choses n'ont pas changé.

«La Loi sur la responsabilité adoptée par les conservateurs n'y a rien fait, malgré toutes les promesses a tranché l'universitaire. Non, le Canada est très en retard par rapport à d'autres pays sur cette question-là.»

Robert Rabinovitch, 65 ans, est aujourd'hui à la retraite, mais il siège encore à quelques conseils d'administration. Il préside notamment le Conseil des gouverneurs de l'Université McGill.

Des dépenses bizarres

Dans les faits, c'est le conseil d'administration qui fixe certains avantages donnés au PDG de Radio-Canada, comme sa prime de performance et sa prime de départ. C'est aussi le conseil qui approuve ses dépenses. «L'approbation des dépenses du président remonte jusqu'au comité de vérification du conseil, et au conseil même», a expliqué M. Chambers.

Mais il admet qu'il n'existe pas vraiment de limites ou de règles préétablies qui régissent les dépenses du PDG. «Si on demandait au Conseil, on demanderait toujours au PDG de voyager davantage, de se déplacer davantage, d'être présent dans les régions et d'être à l'écoute du pays», souligne le vice-président.

Ce qui explique peut-être certaines dépenses notées par La Presse, mais dont M. Rabinovitch n'a pas fourni d'explications. M. Rabinovitch n'a pas répondu aux nombreux messages laissés par La Presse.

Quelques dépenses bizarres

> Plusieurs soupers de plus de 100$ dans des restaurants de Mont-Tremblant, des journées de fin de semaine ou encore un 29 décembre, alors que M. Rabinovitch y possède une résidence secondaire.

> Des dizaines de repas dans un bistro de Westmount, situé non loin de sa résidence montréalaise.

> Plus de 15 000$ en frais de limousine, malgré le fait que Robert Rabinovitch disposait officiellement d'un chauffeur qui lui était attitré. Or, les deux hommes ne sont pas nécessairement toujours dans la même ville, a fait remarquer le vice-président William Chambers.

> Près de 8000$ en frais de toutes sortes (taxis, nourriture) réclamés sans avoir présenté de pièces justificatives.




La Semaine Sainte : les péchés capitaux : connaît pas

18 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - À quelques jours de Pâques, quarante pour cent des catholiques n'arrivent pas à nommer un seul des sept péchés capitaux et la plupart trouvent que ce n'est pas grave de les commettre.

C'est ce que révèle un sondage réalisé par Léger Marketing pour le compte du Journal quelques jours après que le Vatican ait actualisé sa liste de péchés pour y inclure la consommation de drogue, la pollution et les injustices économiques.

«Tandis qu'on les considérait comme des péchés capitaux il n'y a pas si longtemps, les gens trouvent maintenant que cinq des sept péchés ne sont pas graves du tout», indique Christian Bourque, vice-président de la recherche chez Léger Marketing.

Transformation

Ceci marque une énorme transformation des mentalités depuis cinquante ans, disent tous les experts en religion consultés par le Journal.

Selon Louis Rousseau, les péchés capitaux demeurent toutefois très pertinents aujourd'hui. «C'est une grille d'auto-examen de nos comportements. C'est aussi utile pour s'évaluer sur le plan moral qu'un budget peut l'être pour contrôler nos dépenses», estime le professeur de sciences des religions à l'UQAM.

Hier, le premier volet de notre sondage révélait qu'une majorité de Québécois pensent qu'ils ont perdu leurs valeurs morales depuis qu'ils ont déserté les églises.

Disparu

Ce sondage sans précédent indique aussi que la connaissance des péchés capitaux est en chute libre au Québec.

Même parmi les catholiques pratiquants, la gourmandise est le seul péché qui a été identifié par la moitié des répondants. Moins d'un tiers des catholiques ont pu nommer la colère et la paresse.

«À l'époque, les enfants récitaient les péchés avec Le Petit Catéchisme, mais ce type d'enseignement a presque disparu», dit M. Bourque.

Trois experts confirment que les péchés sont moins connus depuis les années 1960, quand le Vatican a voulu moderniser le catholicisme.

«Expliquer aux gens que la luxure est un péché capital ne passait plus très bien à partir de 1970. Le mot péché fait peur, alors l'Église a édulcoré la notion», explique le spécialiste Kristoff Talin.




A Ottawa aussi, des politiciens baisent avec des prostituées

18 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Il n'y a pas qu'à Washington que la classe politique fraie avec des prostituées. À en croire les différentes agences d'escortes contactées par le Journal dans la capitale fédérale, plusieurs politiciens canadiens joueraient eux aussi avec le feu.

«Ça m'est arrivé à quelques reprises de coucher avec un politicien et je suis certaine que ça va se reproduire», soutient Valérie, une escorte indépendante de la région d'Ottawa- Gatineau.

La jeune femme de 25 ans travaille dans le milieu de la prostitution de la région de la capitale nationale depuis quelques années. Il faut débourser 600 $ pour passer trois heures avec elle.

Aucune commune mesure donc avec le tarif de 4300 $ pour 120 minutes de sexe exigé par la «Jersey Girl» du gouverneur démocrate de New York, Eliot Spitzer.

Valérie se garde bien de divulguer le nom de ses clients et à son avis, ce n'est pas parce qu'un homme politique passe une soirée avec une prostituée qu'il est un mauvais politicien.

De bons clients

Le propriétaire d'une autre agence d'escortes faisant des affaires dans la région d'Ottawa affirme aussi compter quelques clients sur la colline parlementaire. «Nous avons des clients provenant de toutes les sphères de la société, du gouvernement et d'ailleurs, raconte-t-il. Mes filles ont de la classe et elles sont éduquées, je veux donc des clients qui ont les mêmes qualités et qui sont respectueux. Les politiciens sont des clients qui ont beaucoup de classe et c'est ce que je veux pour mes filles.»

Pauvre Spitzer

Le scandale sexuel entourant le gouverneur Spitzer attire la compassion dans les agences d'escortes.

«Le problème avec ce gars n'est pas qu'il a payé pour une prostituée, c'est la perception qu'a la population face aux filles qui font ce travail, indique un autre souteneur. C'est triste, ce qui lui arrive. C'est de la vie privée et c'est une entente entre deux adultes consentants. La population n'a pas à savoir ça.»

Ce dernier indique détruire les informations concernant les clients de son agence justement pour éviter ce genre de situation. «Nos clients veulent s'assurer que leur vie demeure privée et nous faisons ce qu'il faut pour bien les servir», dit-il.

Valérie a un autre point de vue sur le scandale qui éclabousse actuellement la classe politique américaine.

«Eliot Spitzer mérite ce qui lui arrive, affirme-t-elle. Il a été hypocrite. Il a crié sur tous les toits qu'il était un homme droit et il a fait la lutte à la prostitution alors qu'il en profitait. Tant mieux pour lui.»




Porter Airlines se posera à Québec l'été prochain

18 03 2008

(La Presse-MC) - Après avoir pris d'assaut Montréal il y a un peu plus d'un an, le transporteur aérien Porter Airlines débarque maintenant à Québec... du moins pour son horaire d'été.

La compagnie torontoise lance un vol quotidien entre Québec et l'aéroport du centre-ville de Toronto. Porter offre aussi Québec-Halifax sans escale de façon quotidienne.

Le prix plancher pour un de ces vols se situe à 189 $ pour un aller simple avant les taxes et frais applicables. L'horaire d'été est en vigueur du 27 juin au 2 septembre.

La concurrence sera forte pendant la période estivale dans la capitale de la province. En janvier, la rivale albertaine WestJet y annonçait son arrivée pour le mois de mai avec un vol quotidien Québec-Edmonton avec escale à Toronto.

«La ville de Québec est une destination importante que Porter a toujours eu l'intention de desservir dans le cadre de notre plan de croissance», déclare Robert Deluce, PDG de Porter Airlines.

«Ce nouveau service arrive à un moment idéal, coïncidant avec le 400e anniversaire de la Ville de Québec et l'inauguration de notre nouvel aérogare de pointe dont bénéficieront les passagers de Porter», indique Pascal Bélanger, PDG de l'Aéroport international de Québec.

Porter est déjà présente à Montréal depuis décembre 2006, desservant ses destinations avec des avions régionaux Q400 de Bombardier.

Voici l'horaire d'été de Porter:

- Québec - Toronto: 1 vol quotidien

- Québec - Halifax: 1 vol quotidien

- Halifax - Ottawa: 2 vols quotidiens

- Toronto - Halifax: 3 vols quotidiens

- Toronto - Ottawa: 7 vols quotidiens, plus les week-ends

- Toronto - Montréal: 7 vols quotidiens, plus les week-ends

- Toronto - New York: 7 vols quotidiens, plus les week-ends




PRIMEUR - C'est confirmé : le groupe Yes sur les Plaines d'Abraham le 12 juillet

18 03 2008

(MC) - Les dirigeants de Festival d'Eté de Québec tiennent une conférence de presse ce matin dans le but de dévoiler la programmation de la prochaine édition.

Je peux maintenant vous annoncer en primeur que le groupe original Yes se reformera pour l'occasion et donnera un spectacle unique le soir du 12 juillet sur la scène principale du Festival sur les Plaines d'Abraham.

Lincon Park, Charles Aznavour, Mes Aîeux et d'autres groupes donneront leurs prestations lors du Festival d'Eté version 400e.

Certaines sources avancent que le groupe Yves recevra un cachet de 600 000 $ pour leur spectacle à Québec qui attirera des dizaines de milliers de fans de partout au Québec et même des Etats-Unis.

Par ailleurs, un montant de 450 000 $ aurait été offert pour un spectacle du groupe québécois de réputation internationale Simple Plan.




Une septuagénaire se noie en nourrissant les canards

18 03 2008

(La Tribune-MC) - Une septuagénaire de Magog s’est noyée lundi midi dans la rivière Magog alors qu’elle nourrissait les canards au bout de la rue Saint-Albert.

C’est un employé de la municipalité de Magog qui a aperçu la femme de 70 ans qui se trouvait dans l’eau alors qu’il passait sur la rue Principale Est située à proximité.

«La dame serait allée nourrir les canards. Elle a fait une chute dans la rivière. Les circonstances de cet incident restent à être établies», explique le constable Paul Tear, de la Régie de police Memphrémagog.

Ce dernier ne peut confirmer si la septuagénaire a été terrassée par un malaise ou si elle s’est aventurée trop loin sur la glace qui aurait cédé sous son poids.

«Ce sont des éléments d’enquête que nous allons analyser. Il est très dangereux d’aller sur la glace à cette période de l’année. La glace fond par en dessous», prévient le constable Tear.

Les pompiers du service de protection contre les incendies de Magog ont retiré la victime des eaux de la rivière Magog. À l’arrivée des ambulanciers paraméciaux, la septuagénaire se trouvait en arrêt cardio-respiratoire.

«Des manoeuvres de réanimation ont été tentées. Son décès a malheureusement été constaté à son arrivée à l’hôpital La Providence de Magog», explique la porte-parole d’Ambulance de l’Estrie, Édith Charbonneau.

Sans qu’elle ne soit directement pointée, la résidence pour personnes âgées Sainte-Marguerite-Marie de Magog se retrouve encore une fois au coeur de ce drame. La septuagénaire vivait comme résidente autonome de la résidence de la rue Saint-Pierre, donc du côté non sécurisé de l’établissement.

La rue Saint-Pierre se trouve à deux coins de la rue Saint-Albert où est survenu le drame.

Personne à la résidence n’a voulu commenter ce deuxième incident à survenir en un peu plus de trois mois.

C’est à cet endroit que résidait Alice Lafrance-Bourdeau qui est décédée le 8 janvier 2008 après avoir quitté cette résidence pour personnes âgées. La dame de 86 ans souffrant d’Alzheimer a été retrouvée sans vie dans la neige, une quinzaine d’heures après avoir été portée disparue de cet établissement. Elle se serait faufilée par une porte alors qu’un visiteur entrait ou quittait la résidence Sainte-Marguerite-Marie à Magog. Cette dernière résidait toutefois du côté sécurisé de l’établissement.




Le moment est propice pour l'achat d'actions des banques

18 03 2008

(La Presse-MC) - Le risque associé aux actions des principales banques canadiennes n'a pas vraiment augmenté, mais le prix de ces titres a chuté considérablement et continue de baisser.

Conclusion: c'est le temps d'en acheter, selon les spécialistes du marché.

La tempête qui secoue les marchés financiers et fait baisser les titres des banques n'est pas terminée, de toute évidence, souligne Vincent Delisle, stratège de Scotia Capital.

«Mais vaut mieux commencer à sortir dehors vers la fin de la tempête si on veut être devant lorsque l'éclaircie arrivera», dit-il.

S'il y a encore des investisseurs qui n'ont pas d'actions de banques canadiennes dans leur portefeuille, ils devraient profiter de la tourmente actuelle pour en acheter, estime pour sa part Luc Girard, directeur du groupe conseil en portefeuilles chez Valeurs mobilières Desjardins.

«Dans un horizon de placement à long terme, c'est des plus intéressants actuellement.»

La situation des banques canadiennes n'est pas plus mauvaise aujourd'hui que la semaine dernière, remarque pour sa part Luc R. Fournier, gestionnaire du portefeuille d'actions canadiennes à l'Industrielle-Alliance.

C'est ce qui se passe au sud de la frontière qui pèse sur leurs titres. «Quand ça va mal, on les met toutes dans le même panier», dit-il.

Aucune institution financière n'est à l'abri d'une crise de liquidités comme celle qui a emporté Bear Stearns. Même si une banque est rentable et bien capitalisée, elle peut manquer de liquidités si des déposants décident en masse de retirer leur argent.

«Les liquidités sont quelque chose de difficile à définir, à mesurer et à réglementer», observe l'analyste de Valeurs mobilières Desjardins, Michael Goldberg, qui cite Warren Buffett.

«C'est seulement quand la marée baisse qu'on voit qui se baigne tout nu», a déjà dit le gourou américain de l'investissement.

Les investisseurs craignent peut-être de découvrir d'autres nageurs tout nus dans le monde bancaire, mais les risques d'une faillite ou d'une crise de liquidités sont plutôt limités au Canada, estime Luc Fournier.

Si l'objectif est de profiter du creux actuel pour revendre à profit rapidement, vaudrait mieux s'abstenir, prévient Luc Girard, de VMD.

«Les orages ne sont peut-être pas terminés, mais dans un an, ou deux ou trois, on dira que c'était le bon temps d'investir dans les banques.»

Tout le monde voudrait bien savoir si la crise tire à sa fin. «Je dirais qu'on a un bon bout de fait», dit Luc Fournier.

«Le repli en cours du secteur financier du TSX équivaut à plus de 90% de la correction moyenne observée en période de récession et de crises de crédit aux États-Unis», rappelle de son côté Vincent Delisle.

Les institutions financières canadiennes ne sont pas toutes affectées par la crise du papier commercial qui a dégénéré en crise du crédit, mais toutes sont atteintes par la dégringolade boursière.

Même les actions de celles qui détiennent peu ou pas du tout de titres de dettes à risque, comme la TD et la Banque Laurentienne, ont encore glissé. «C'est justement ça qui crée des opportunités», note Luc Girard.

Le titre de la TD a atteint un creux d'un an à 60,18$, en baisse de 1,11$. La TD est un des titres préférés de Luc Girard, avec celui de la Scotia.

La TD, parce qu'elle est peu exposée à la crise du papier commercial et la Scotia, parce que plus de 30% de ses activités sont internationales, ce qui la met un peu à l'abri de la tempête actuelle.

Du côté des compagnies d'assurances, qui sont aussi un bon achat dans le contexte actuel, sa préférence va à Manuvie et SunLife.

Le rendement en dividendes est une autre bonne raison d'investir dans les actions des banques canadiennes, explique Luc Fournier.

Le rendement du dividende se calcule en divisant le dividende versé au prix de l'action. Comparé à une obligation canadienne de 10 ans, qui rapporte 3,41%, le rendement en dividende de la Banque de Montréal atteint actuellement 7%.

C'est très intéressant, sans compter que les actions ont un potentiel d'appréciation, ce que n'ont pas les obligations, explique le gestionnaire.




Une autre tempête à l'horizon

18 03 2008

(LCN-MC) - Les Québécois ne sont pas au bout de leurs peines...

Une nouvelle tempête de neige devrait frapper l'est de la province au cours des prochains jours.

Les précipitations devraient débuter ce soir et la nuit prochaine dans le sud-ouest du Québec. Elles prendront la forme de neige et de pluie verglaçante.

Dans l'est du Québec, il neigera encore une fois abondamment. Les météorologues prévoient des accumulations d'au moins 20 centimètres de neige.

Dans ce secteur, les précipitations devraient débuter seulement demain et se poursuivre jusqu'à vendredi.




Refuge pour étudiants et travailleurs sans-logi à Los Angeles

18 03 2008

(La Presse-MC) - Se loger est un luxe à Los Angeles, deuxième ville en importance des États-Unis. Chaque soir, au moins 25% des «clients» du plus important refuge pour sans-abri de la ville sont des travailleurs ou des étudiants.

Gregory Scott pèse 220 livres. Si vous le placez devant une porte, il est difficile de voir la porte.

Ses cheveux sont courts, son regard est rieur. Il a la poignée de main rugueuse des gens qui travaillent loin des claviers d'ordinateur.

M. Scott est gardien de sécurité pour un studio d'Hollywood. Le jour, il est posté à l'entrée des lieux de tournage, et voit à ce que les célébrités et les gens accrédités passent et que les paparazzis ne passent pas.

Le soir, il se rend en autobus au plus grand centre pour sans-abri de Los Angeles, et l'un des plus importants aux États-Unis. Il choisit toujours le même lit, loin de la porte d'entrée, loin de la télé, loin des latinos qui parlent entre eux et qu'il ne comprend pas.

«Normalement, j'arrive à temps pour le souper, dit-il, assis sur son lit de camp, dans une pièce qui en compte 400. On a un coupon, et on fait la file. Ce soir, par exemple, c'était du macaroni avec de la viande et des épinards. Après le souper, je prends ma douche et je révise mes notes.»

M. Scott est un sans-abri qui travaille. Un pauvre avec un chèque de paye. Un homme au bas de l'échelle, qui tente de survivre, dans une ville où les loyers sont chers et bien des portefeuilles sont vides.

Chaque soir, à l'heure où ses collègues retrouvent leur famille, M. Scott dépose son sac, défait son manteau et se met en ligne pour recevoir une couverture de laine.

Dans son sac se trouvent ses notes de cours. M. Scott étudie à temps partiel en télédiffusion au Los Angeles City College. Il gagne 11$ l'heure, comme agent de sécurité, et cet argent sert à payer ses cours.

«J'essaie de mettre un peu d'argent de côté pour pouvoir un jour mettre un dépôt sur un appartement. Ça fait sept mois que je suis ici. C'est difficile pour le moral, mais je n'ai pas le choix...»

Habiter dans un centre pour sans-abri n'est pas une chose dont il est fier. «Au travail, je ne parle jamais de ma vie privée. Je ne veux pas que les gens sachent que je dors à la mission. Je ne veux pas créer de malaise...»

À la Mission New Image, dans South Los Angeles, environ 25% des «clients», comme la direction les appelle ici, travaillent ou sont aux études. La directrice de l'endroit, Brenda Wilson, explique que même quand le centre est plein, les étudiants ont priorité.

«Si un étudiant a une carte pour prouver qu'il étudie, nous l'acceptons. Nous allons toujours trouver une façon de les héberger.»

Si des étudiants et des travailleurs n'ont pas de logement fixe, dit-elle, c'est d'abord parce que ça coûte trop cher. «Le loyer pour un petit appartement est peut-être de 700$. Mais pour signer un bail, il faut en plus donner 700$ en dépôt, et le premier et dernier mois de loyer. Il faut donc avoir 2100$ pour trouver un logement, une somme que bien des gens ici n'ont jamais eue de leur vie. C'est un système qui défavorise des gens qui gagnent peu d'argent...»

Contraintes et bénéfices

Chaque soir, vers 21h, les lumières s'éteignent dans la grande salle de la Mission New Image. Ceux qui écoutent la télé baissent le son. La salle d'ordinateurs est verrouillée pour la nuit. Peu à peu, les «clients» s'installent dans les lits de camp, séparés les uns des autres par 30 centimètres de vide.

Antony Carter fouille sous son lit et en sort un paquet de feuilles de notes. Avec sa petite lampe de poche, il peut étudier dans le noir. Il a un examen demain. Près de lui un homme se met à ronfler. «J'étudie en technique informatique, dit-il. J'ai passé plusieurs années dans la rue, mais là je veux m'en sortir. Mais ce n'est pas facile de vivre à la mission. Il y a de la violence ici. Il y a des gens saouls.»

Le plus difficile, dit-il, est d'avoir accès à des choses de base. «Par exemple, dans la salle d'ordinateurs, il y a une limite de 30 minutes par utilisation. Et la salle ferme à 21h, alors que moi je pourrais être là le soir. C'est frustrant. Ce sont des choses que les autres étudiants tiennent pour acquis. Moi, c'est hors de ma portée.»

Pour Gregory Scott, l'important est d'avoir un but. Il a une date en tête: le 6 juin. «C'est ce jour-là que je vais obtenir mon diplôme. Si tout va bien, je vais pouvoir trouver un emploi et prendre un appartement.»

À cette date-là, cela fera un an qu'il dort au New Image Shelter. Une expérience qu'il n'aurait jamais pensé vivre. «Vivre dans une mission pour sans-abri, ça donne des idées de scénarios. Il y a des personnages qui habitent ici. Je prends des notes.»

Cher, cher...Coût du logement:

Il faut compter entre 500 et 1000$US par mois pour se loger près d'un campus universitaire à Los Angeles.

Coût des études:

Il en coûte 35 212$US par année pour étudier à temps plein à l'University of Southern California (USC), située au centre-ville de L.A. En tenant compte de la nourriture et du logement, la majorité des étudiants paient plus de 50 000$US par année pour étudier.




Soirées privées sur le Belem en juillet prochain

18 03 2008

(Le Soleil-MC) - Les entreprises et les particuliers pourront s’offrir une soirée privée sur le trois-mâts Belem pendant son séjour à Québec et à Montréal, en juillet.

Trois représentants de la Fondation Belem séjournent à Québec ces jours-ci pour planifier le voyage de ce bijou de l’histoire maritime française. L’équipe discute avec des gens de Transports Canada pour prévoir les déplacements du bateau sur le Saint-Laurent, ainsi qu’avec les représentants de la Ville de Québec et de la Société du 400e afin de peaufiner la cérémonie qui soulignera l’arrivée du voilier dans le port de Québec.

Le Belem partira de La Rochelle le 8 mai en même temps que les participants de la Grande traversée et fera partie du grand spectacle qui soulignera le 400e anniversaire de Québec dans cette ville portuaire. Les 17 et 18 mai, le bateau se rendra à Bordeaux, ville jumelle de Québec, qui célébrera à son tour le 400e. Selon les dirigeants de la Fondation, le premier ministre Jean Charest devrait être sur place pour ces festivités et pour le départ officiel du Belem vers la capitale, le 18 mai.

Après une escale à Boston, le trois-mâts entrera dans le port de Québec le 2 ou le 3 juillet, tout dépendant des projets de la Société du 400e. «Nous profitons de notre séjour ici pour discuter de cette question», explique au Soleil le président de la Fondation, Paul Le Bihan. Il est fort possible que la Société décide d’inclure l’arrivée du Belem dans la commémoration officielle de l’anniversaire de Québec, le 3 juillet.

Le navire quittera probablement Québec pour Montréal le 7 juillet, reviendra le 13 et restera dans la capitale jusqu’au 20 juillet.

Les entreprises ou les particuliers de Québec qui voudront bénéficier d’une vue de premier plan sur le Moulin à images de Robert Lepage pourront s’offrir une soirée privée sur le Belem, qui peut accueillir environ 70 personnes. Le prix de ces soirées VIP n’est pas encore fixé, mais devrait tourner autour de 2000 $ à 5000 $. Le même service sera aussi disponible aux entreprises montréalaises pendant le séjour à quai du Belem dans la métropole.

Dans les deux villes, la population pourra visiter ce trois-mâts vieux de 112 ans. Des frais seront exigés pour cette activité qui sera offerte à environ 1000 personnes par jour. «Nous devons mettre les Québécois à contribution. C’est notre façon de nous aider à financer la venue du Belem en Amérique du Nord», soutient le secrétaire général de la Fondation, Eric Gavoty.

Plus de détails sur le site « Belem trois-mâts prestigieux » figurant dans les liens du Blogue-Média.




Le prix du pétrole très élevé : Air Canada et WestJet haussent leurs coûts

18 03 2008

(La Presse-MC) - La hausse du prix du carburant a contraint les transporteurs aériens canadiens Air Canada (AC.A) et WestJet (WJA) à augmenter les prix de leurs billets, à l'instar des sociétés américaines Northwest Airlines, United Airlines et Continental Airlines.

Un porte-parole d'Air Canada, Peter Fitzpatrick, a affirmé lundi que «certains de nos tarifs ont augmenté. Je n'ai pas de détails précis concernant les marchés (...) parce que chacun est différent».

M. Fitzpatrick a ajouté que «nous avons ajusté nos prix et nous avons eu certaines hausses de tarif (...) nous essayons en général de demeurer concurrentiels au niveau des prix».

Richard Bartrem, porte-parole de WestJet, a également reconnu que les tarifs des billets de «certains» trajets avaient augmenté en raison de l'augmentation du prix du carburant.

Néanmoins, les deux transporteurs ont indiqué que les tarifs de certains trajets hautement concurrentiels avaient en fait diminué.

M. Bartrem a donné en exemple les vols entre Toronto et Québec, ville nouvellement desservie par la ligne aérienne de Calgary. Il a expliqué cette baisse par l'arrivée d'un concurrent pour Air Canada sur ce trajet.

Lundi, la société Northwest a annoncé qu'elle imitait Continental et United. Elle a prévu prendre d'autres mesures pour se serrer la ceinture.

Les deux autres transporteurs avaient annoncé vendredi des augmentations pouvant atteindre 50 $ US par billet au cours de la fin de semaine.

Le prix du pétrole a dépassé le seuil des 100 $ US le baril, ce qui a fait exploser le prix du carburant pour les avions.

Selon M. Fitzpatrick, chaque hausse de 1 $ du baril de pétrole peut faire perdre à Air Canada jusqu'à 26 M$ en revenus d'exploitation.

Il a ajouté qu'au quatrième trimestre de l'exercice financier, les coûts pour l'achat de carburant s'étaient élevés de 32 M$.

À la Bourse de Toronto, lundi, le cours de l'action de catégorie A d'Air Canada a terminé la journée à 8,90 $, en baisse de 21 cents ou 2,31% par rapport à son précédent taux de clôture.

Le titre de WestJet a clôturé à 17,70 $, en recul de 26 cents ou 1,45%.




Les élections complémentaires : Stéphane Dion peut enfin respirer mieux

18 03 2008

(La Presse-MC) - Le chef du Parti libéral, Stéphane Dion, peut respirer un peu plus à l'aise. Les libéraux ont fait mordre la poussière à leurs adversaires hier soir dans trois des quatre circonscriptions où avaient lieu des élections partielles.

Ces élections partielles dans Toronto-Centre et Willowdale, en Ontario, à Desnethé-Missinippi-Churchill River, en Saskatchewan ainsi qu'à Vancouver-Quadra, en Colombie-Britannique, étaient vues par plusieurs observateurs comme une sorte de référendum sur le leadership de Stéphane Dion.

Sans surprise, l'ancien premier ministre de l'Ontario, Bob Rae, passé dans le camp des libéraux en 2006, a facilement remporté la victoire dans Toronto-Centre, tout comme sa collègue libéral Martha Hall Findlay dans Willowdale.

Dans Vancouver-Quadra, la libérale Joyce Murray, après un début de soirée difficile, a réussi à creuser l'écart au fur et à mesure que les bulletins de votes étaient comptés pour finalement avoir le dessus sur la candidate conservatrice Deborah Meredith. Au moment de mettre sous presse, Mme Murray, une ancienne ministre du gouvernement libéral de la Colombie-Britannique, détenait une avance de près de 1000 voix sur sa rivale.

S'il n'a pu percer dans les centres urbains, hier soir, le Parti conservateur de Stephen Harper pouvait tout de même se consoler d'avoir remporté la victoire dans la quatrième circonscription, située en Saskatchewan, qui avait basculé dans le camp des libéraux en janvier 2006.

Le candidat conservateur Rob Clarke a obtenu environ 47% des voix contre seulement 31% pour la libérale Joan Beatty.

De toute évidence, la décision de Stéphane Dion d'imposer la candidature de Mme Beatty, une ancienne ministre du gouvernement néo-démocrate de la Saskatchewan, a joué un rôle dans cette circonscription à forte prédominance autochtone. Cette décision a été fortement contestée par l'association libérale locale et certains libéraux pourraient reprocher à M. Dion d'avoir mal jaugé l'humeur des électeurs dans ce coin du pays.

Le NPD de Jack Layton a été relégué à un rôle de figurant dans les partielles d'hier soir, son meilleur score ne dépassant pas les 18%. Le Parti vert d'Elizabeth May a quant à lui fait bonne figure dans Toronto-Centre et Vancouver-Quadra, obtenant dans ces deux comtés près de 15% des voix.

«Un grand jour»

«C'est un grand jour pour les libéraux», a affirmé hier soir Stéphane Dion, qui s'est rendu à Toronto afin de célébrer la victoire de ses deux nouveaux collègues de l'Ontario. M. Dion a soutenu que M. Rae représente «une voix forte pour les libéraux à travers le pays» et a affirmé que Mme Hall Findlay est devenu une véritable inspiration pour les troupes libérales.»

Après les résultats désastreux aux élections partielles du 17 septembre dernier dans trois circonscriptions du Québec, dont Outremont, un bastion libéral remporté par le néo-démocrate Thomas Mulcair, M. Dion n'avait plus le droit à l'erreur. Une série de défaites hier soir aurait pu provoquer une révolte de ses troupes, déjà peu inspirées par son leadership.

Au cours des derniers jours, M. Dion a d'ailleurs multiplié les apparitions dans ces quatre circonscriptions, remportées par les libéraux aux élections de 2006, afin de donner un coup de pouce à ses candidats et permettre à son parti de conserver ses acquis.

Grâce à ces victoires, le Parti libéral comptera désormais de nouvelles figures importantes à la Chambre des communes pour mieux attaquer le gouvernement minoritaire conservateur de Stephen Harper. Des poids lourds comme Bob Rae et Martha Hall Findlay donneront certainement plus de tonus aux assauts des libéraux à partir de maintenant. M. Rae et Mme Hall Findlay, qui ont remporté la victoire avec près de 60% des voix chacun, étaient tous les deux candidats dans la course à la direction du Parti libéral, remportée par Stéphane Dion en décembre 2006.

Les libéraux ragaillardis

Et les stratèges libéraux, ragaillardis par l'incapacité des conservateurs de percer dans les grands centres urbains que sont Toronto et Vancouver, osent à nouveau évoquer la possibilité de renverser le gouvernement Harper aux Communes afin de convoquer les Canadiens aux urnes d'ici l'été.

Depuis l'automne dernier, les libéraux se sont surtout illustrés aux Communes en jouant la bouée de sauvetage pour maintenir le gouvernement Harper au pouvoir. Les stratèges libéraux ont d'ailleurs convaincu Stéphane Dion de ne pas renverser les conservateurs sur le budget le mois dernier, estimant préférable d'attendre les résultats des élections partielles afin de connaître davantage l'humeur des électeurs.

D'autres stratèges croient que ces victoires donneront des ailes aux libéraux et qu'ils pourront se montrer plus combatifs aux Communes au point de provoquer la chute du gouvernement Harper et, par ricochet, des élections générales.

Trois des circonscriptions où avaient lieu hier des élections partielles étaient considérées des bastions libéraux. L'ancien ministre des Affaires étrangères, Bill Graham, a été député de Toronto-Centre pendant 14 ans avant de prendre sa retraite en juillet dernier. Willowdale était détenu par l'ancien ministre du Commerce international, Jim Peterson, depuis 1988. M. Peterson a aussi quitté la politique l'été dernier. Les libéraux règnent également en maîtres dans Vancouver-Quadra depuis 1984.




Intéressés par votre paroisse et église actuelles ou passées?

18 03 2008

(MC) - Si vous êtes intéressés ou curieux au sujet de votre paroisse ou église actuelles ou passées, consultez le site « Les églises de Québec » que j'ai placé ce matin dans les liens du Blogue-Média.

Pas nécessaire de pratiquer pour aller lire les textes parlant de la fondation des paroisses de la Ville de Québec et regarder les magnifiques photos extérieures et intérieures des églises.

Moi-même, je me suis surpris à en apprendre davantage sur la fondation de la paroisse Saint-François-Xavier de Duberger en 1960 et me remémorant de très « vieux » et bons souvenirs de « mon ancienne » église paroissiale construite par le curé Gérard Gosselin, (aujourd'hui décédé), et inaugurée en 1969.

Un magnifique temple vaste, aéré, éclairé et d'une simplicité déconcertante où j'ai eu l'honneur et le plaisir d'y lire « L'Epître » pour la première fois, lors de la messe inaugurale célébrée à cette occasion. (J'étais lecteur d'Epîtres aux messes dominicales).

Sans doute serez-vous heureux de visiter ce site qui vous rappellera probablement d'excellents souvenirs d'une époque maintenant révolue.

Les églises de Québec dans les liens du Blogue-Média.




Le dalaÎ lama menace de démissionner

18 03 2008

(AFP-MC) - La Chine a accusé le dalaï lama d'avoir voulu saboter les Jeux olympiques en provoquant des troubles au Tibet, région stratégique pour Pékin, alors que le chef spirituel menaçait de démissionner si les violences se poursuivent.

Le dalaï lama a assuré mardi à Dharamsala (nord de l'Inde) qu'il n'avait pas de prise sur les violences qui ont secoué le Tibet, menaçant de quitter sa charge de chef spirituel du bouddhisme tibétain si la situation se dégradait davantage.

«Si la situation évolue hors de tout contrôle, alors reste la possibilité de démissionner (...) La démission est la seule option», a déclaré le dalaï lama lors d'une entrevue avec des journalistes.

«Nous n'avons pas de prise sur ce mouvement», a également insisté le chef spirituel tibétain, assurant ne pas être en position de dire aux Tibétains vivant sous le régime chinois «de faire ceci ou de ne pas faire cela».

Le dignitaire a également appelé Tibétains et Chinois à vivre «côte à côte» réaffirmant que la question de l'indépendance n'était «pas à l'ordre du jour», lors d'une entrevue avec des journalistes.

«Ne commettez pas de violences, c'est mal. La violence est contraire à la nature humaine. La violence est presque un suicide. Même si un millier de Tibétains sacrifiaient leur vie, cela n'y ferait rien, a-t-il déclaré. Si les passions des deux côtés s'apaisent, nous pourrons travailler», a-t-il encore dit.

«Nous avons les preuves, et les faits sont avérés que ces incidents ont été fomentés et organisés par la clique du dalaï lama», a affirmé de son côté le premier ministre Wen Jiabao, sans apporter plus de précisions.

«Ils voulaient saboter les Jeux olympiques de Pékin», a martelé Wen lors d'une conférence de presse.

Le chef du gouvernement s'exprimait pour la première fois sur les troubles qui agitent le Tibet et les districts tibétains de l'ouest de la Chine depuis plus d'une semaine.

Wen Jiabao a reconnu que le mouvement, démarré dans la capitale du Tibet, s'était étendu à d'autres régions, comme l'ont affirmé des témoins.

Les émeutes de Lhassa ont fait 13 morts, vendredi, selon un bilan officiel. Les Tibétains en exil parlent de 100 morts, voire de centaines de victimes.

La Chine soutient que les forces de l'ordre n'ont pas tiré sur les manifestants, dont beaucoup de moines bouddhistes, et que les violences accompagnées d'incendies et de pillages, ont été commises par des casseurs. Selon cette version, les victimes sont des «innocents» tués sauvagement par des «émeutiers tibétains».

Cette nouvelle révolte anti-chinoise a éclaté lors du 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa, qui a forcé le dalaï lama à fuir en Inde.

Le gouvernement chinois avait donné jusqu'à lundi minuit (lundi 12 h HNE) aux protestataires impliqués dans les violences pour se rendre.

Les groupes pro-tibétains et les défenseurs des droits de l'homme redoutent que l'ultimatum augure d'une vague de répression.

Des témoignages avaient fait état lundi de ratissage des quartiers tibétains de Lhassa par les forces de l'ordre.

«Une présence militaire importante a pris le contrôle de la situation et des opérations ont été lancées pour arrêter ceux accusés par les autorités chinoises d'avoir orchestré les récentes manifestations, en particulier les anciens prisonniers politiques», estime le réseau Tibetinfonet.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a exhorté lundi les autorités chinoises à la retenue et a appelé toutes les parties à «éviter de nouvelles violences».

Pour Kate Saunders, de Campagne Internationale pour le Tibet (ITC), «la situation à Lhassa est très, très tendue, effrayante».

Une réceptionniste d'hôtel, interrogée par téléphone, a toutefois décrit un climat d'apaisement : «je travaille mais vu d'ici c'est calme (à l'extérieur), les gens marchent dans la rue, vaquent à leurs occupations», a-t-elle dit.

D'autres témoignages recueillis par l'AFP abondaient dans le même sens mais Lhassa étant fermée aux journalistes, il était impossible de se faire une idée précise de l'état de la ville.

«Il est devenu encore plus difficile d'y obtenir des informations», a commenté Kate Saunders, depuis Londres.

Interrogé mardi par l'AFP sur l'interdiction faite aux médias étrangers de se rendre au Tibet, le premier ministre chinois n'a pas indiqué quand la région serait rouverte.

«Nous allons étudier la possibilité pour les médias étrangers de se rendre sur place pour constater la situation», s'est-il contenté de dire.

Interpellé sur un possible contact entre la Chine et le dalaï lama pour apaiser les tensions, Wen a répété que le leader tibétain devait d'abord renoncer à l'indépendance, «alors notre porte est grande ouverte pour un dialogue avec lui».

Des voix se sont élevées ces derniers jours à l'étranger pour demander un dialogue entre la Chine et le Prix Nobel de la Paix en exil, notamment celle de la secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice.

Le dalaï lama a assuré à maintes reprises qu'il prônait une autonomie pour le Tibet et non une indépendance mais Pékin ne se satisfait pas de cet engagement.

Dimanche, il a réclamé une enquête internationale sur les récentes violences. Le leader spirituel des Tibétains a également condamné un «génocide culturel» au Tibet, sous contrôle chinois depuis 1951.

L'accusation a été qualifiée de «mensonge» mardi par le chef du gouvernement chinois.




Université Laval : des tunnels souterrains qui font peur

18 03 2008

(Le Soleil-MC) - Plus de 40 % des étudiantes et des employées de l’Université Laval ont peur de circuler dans les corridors souterrains du campus le soir venu, selon un sondage mené par le service de sécurité de l’institution.

Les longs couloirs plutôt tristes qui sillonnent le sous-sol du campus n’ont pas la cote, surtout parmi la gent féminine, et ce, depuis plusieurs années.

Un sondage Internet mené à la fin février par le service de sécurité et prévention de l’Université Laval auprès de 2700 personnes montre qu’après 18h, 30 % des sondés ne se sentent pas en sécurité dans les couloirs pour piétons. La proportion grimpe à 42 % chez les femmes. À cette heure, les corridors sont évidemment moins fréquentés, ce qui peut expliquer une part de l’insécurité, convient Serge Demers, directeur adjoint au service de la sécurité.

Environ le tiers des personnes interrogées ont dit avoir la perception que des crimes — «peu nombreux» en majorité — étaient commis dans les corridors. «Ce qui s’y produit, ce sont des bris de matériel et du vandalisme», dit Serge Demers.

Dans le sondage, une femme sur deux et un homme sur trois ont réclamé davantage de caméras de surveillance dans les corridors.

Tout le réseau est déjà sous l’œil de caméras, placées à des endroits stratégiques, assure Serge Demers.

Une quarantaine de téléphones d’urgence — sur les 600 que compte le campus — ont été installés dans le réseau de corridors de même que des plans qui permettent aux piétons de s’orienter.

La circulation des 115 voiturettes électriques des employés de l’Université Laval continue d’indisposer les piétons ; 75 % des sondés estiment qu’elles circulent rapidement. La vitesse moyenne des voiturettes serait de 10 km/h. «Les piétons doivent être vigilants, rétorque Serge Demers. Parfois, les gens sont dans leur bulle, avec la musique sur les oreilles.»

Des miroirs convexes aux intersections et davantage de signalisation seront tout de même ajoutés.




Le « nouveau » Palais Montcalm : un an et 70 000 spectateurs

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Les dirigeants du Palais Montcalm ont soufflé, hier, leur première bougie en présentant un «bilan de fierté». Plus de 70 000 personnes ont assisté à un spectacle au Palais Montcalm depuis sa réouverture!

Un an déjà! Le 17 mars 2007, par un soir de tempête, la salle municipale a repris vie après une série de déboires et de dépassements de coûts.

Un an plus tard, la direction se réjouissait, hier, des résultats suivants:

- 145 représentations y ont été tenues;

- l’occupation moyenne aux représentations publiques a été de 66 %, comparativement à 64,9 % pour les spectacles de musique au Québec;

- 10 représentations gratuites ont été offertes au public;

- trois disques ont été enregistrés dans la salle Raoul-Jobin, dont Water Music, des Violons du Roy.

Au-delà de ces résultats, la présidente du conseil d’administration de la Société du Palais Montcalm, Mme Élise Paré-Tousignant, et son directeur général, M. Stéphan La Roche, ont insisté sur la notoriété internationale acquise par la salle Raoul-Jobin pour ses qualités architecturales et acoustiques.

Nouveau président

Incidemment, Mme Paré-Tousignant a annoncé, hier, qu’elle passait le flambeau de la présidence à M. André Forcier, qui occupait la vice-présidence. Elle conserve son poste de présidente du comité de programmation.

La Société du Palais Montcalm a terminé sa première année d’exploitation avec un surplus budgétaire de 14 000 $. De plus, l’organisme a créé un fonds de dotation dans lequel il a versé 170 000 $, montant consacré à sa mission éducative.

Le Palais Montcalm continue de privilégier tous les genres musicaux, a insisté le directeur général, rappelant le passage, ce soir, de Jon Anderson.

Le 400e

Le Palais Montcalm présentera plusieurs événements dans le contexte du 400e, à commencer par le gala de la Francoville, le 26 mars, qui réunira plusieurs artistes de la francophonie, dont Michel Rivard, Paul Piché, Andrée Watters et Jérôme Minière.

Le 17 juin, les Violons du Roy et la Chapelle de Québec, offriront un concert de grande envergure, Beethoven 1808-2008, qui sera diffusé simultanément sur écran géant à la place D’Youville.

Le Palais Moncalm présentera aussi la soirée Hommage à Chaplin, le 18 juin, en ouverture du Grand Rire, puis, les 17 et 19 octobre, la Grand-messe de Gilles Vigneault.




Bob Walsh concocte « Le blues du 400e »

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Bob Walsh sera l’un des invités du 400e. Il pourrait même créer à cette occasion Le blues du 400e.

Le vétéran, qui célèbre ses 40 ans de vie musicale, a été invité par la Société du 400e à présenter son spectacle, le 12 septembre, sous le chapiteau de l’Espace 400e, qui se dressera dans le bassin Louise. Il présentera son nouveau spectacle, basé sur son récent album, The Only Soul, en profitant d’une formation élargie à une dizaine de musiciens, comprenant une section de cuivres. Il entend réfléchir à notre proposition de créer un blues du 400e!

Même s’il vit à Montréal depuis maintenant 22 ans, Bob Walsh, né à l’hôpital Jeffery Hale, se considère toujours comme un gars de Québec. «C’est plus fort que moi, même lorsque je suis à Montréal, je me présente comme un gars de Québec.»

Pour la bière

Il se rappelle de ses modestes débuts dans la Vieille Capitale, d’abord sur la terrasse Dufferin, où il passait le chapeau, ensuite dans ce qu’il appelle en riant son Triangle des Bermudes, en référence à trois bars où il a joué tant de fois: le bar Élite, le Chantauteuil et L'Ostradamus. «On passait le chapeau pour payer la bière.»

Ensuite, il s’est mis à descendre le fleuve, comme il dit, jouant sans arrêt 300 fois par année. «C’était la meilleure des écoles. Le manche de ma guitare n’avait jamais le temps de refroidir», se rappelle-t-il.

«Par la suite, ont commencé mes tournées annuelles en Europe. Chaque fois que je me retrouvais là-bas, je vantais les charmes de Québec à tous ceux qui s’interrogeaient sur mes origines», nous dit le bluesman qui était malgré lui ambassadeur.

Il se remémore de grands événements à Québec, comme sa performance à l’Agora au moment de la visite des grands voiliers, ou encore sa performance sur les Plaines, au cours d’un party de la fête nationale animé par Normand Brathwaite.

À L’Anglicane

Vendredi, Bob Walsh se retrouvera dans l’intimité de L’Anglicane pour célébrer le cinquième anniversaire de la nouvelle salle. On l’y retrouvera avec ses fidèles acolytes, dont Guy Bélanger, et son invité spécial, Pat The White, «un guitariste exceptionnel qui chante comme un dieu».

Son itinéraire de tournée est déjà chargé pour 2008. Il comprend même une prochaine performance avec l’Orchestre symphonique de Sherbrooke!




Le prestigieux trois-mâts français Belem dans le port de Québec le 2 juillet

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le Belem, prestigieux trois-mâts français qui a été mis à l’eau en 1896, mouillera bel et bien dans le port de Québec, dès le 2 juillet.

Les responsables de la Fondation Belem étaient de passage à Québec, hier, afin de peaufiner les détails du passage, au Québec, du plus ancien grand voilier français. Ainsi, on a pu confirmer que le Belem sera ouvert aux visites publiques (pour un prix probable de 5 $ avec une gratuité pour les enfants de 12 ans et moins) et aux réceptions, du 2 au 14 juillet. Ensuite, il débarquera au port de Montréal et y sera du 16 au 19 juillet. Le périple québécois, qui comprend d’autres escales, prendra fin le 27 juillet, à Gaspé.

Parti de La Rochelle

«C’est vraiment un événement exceptionnel, s’est exclamé Éric Gavoty, secrétaire général de la Fondation Belem. C’est la première fois que le Belem vient au Québec. Étant donné son âge avancé, il est vraisemblable qu’il ne reviendra jamais.»

Le Belem n’a plus traversé l’Atlantique-Nord depuis 1986. Il s’élancera de La Rochelle, en France, le 8 mai, pour la «Grande traversée» des bateaux de plaisance vers Québec, événement auquel devrait participer le premier ministre, Jean Charest. Après des escales à Bordeaux, à Boston (le 22 juin), puis à Halifax, le trois-mâts arrivera enfin au quai numéro 19 du port de Québec.

Paul Le Bihan, président de la Fondation Belem, a noté qu’il n’avait pas d’appréhension particulière, malgré la multiplication des célébrations du 400e de Québec, début juillet, au moment du passage du navire français. «Nous avons déjà reçu plusieurs messages du Québec qui montrent un intérêt pour la venue du Belem», a-t-il dit.

La Fondation Belem a prévu mettre sur pied des stages payants pour les apprentis marins au cours du séjour du Belem au Québec. Des spécificités juridiques canadiennes liées aux conditions d’embarquement des stagiaires et à leur statut pourraient cependant faire avorter cette initiative. Une rencontre était prévue, hier, en fin d’après-midi, entre les gens du Belem et les responsables de Transports Canada pour aplanir ces difficultés.

Pour en savoir plus long sur ce navire, consulter le site « Belem trois-mâts prestigieux » apparaissant dans les liens du Blogue-Média.




Soupçonnés d'agression sexuelle sur une mineure

18 03 2008

(MédiaMtinQuébec-MC) - La poursuite étudie la possibilité de porter des accusations contre deux Montréalais dénoncés par une adolescente de 16 ans pour des allégations d’agression sexuelle commise dans un motel de Québec, dimanche.

Les deux hommes de couleur, connus des milieux policier et judiciaire dans la région de Montréal, ont été interceptés à bord d’un véhicule par des patrouilleurs dans le quartier Saint-Roch, à la suite d’une manœuvre du conducteur, en fin d’après-midi.

«Les deux hommes de 30 et de 36 ans étaient assis à l’avant, tandis qu’à l’arrière, se trouvaient deux adolescentes. L’une d’elles a confié aux policiers, qui procédaient à leur identification, qu’elle avait été agressée sexuellement dans un motel, plus tôt durant la journée», a affirmé l’agente Catherine Viel, porte-parole de la police de Québec, qui n’a pas précisé si les suspects étaient reliés à un gang de rue.

L’un d’eux a comparu en fin de journée, hier, pour répondre à des accusations de possession de cannabis et demeure en détention préventive. L’autre a été relâché par les policiers, après avoir passé une nuit derrière les barreaux. Un procureur du directeur des poursuites pénales et criminelles étudie le dossier afin de déterminer si d’autres accusations seront déposées dans cette affaire.




Impotation de cocaîne et agression au pénitencier de Donnacona

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - - Deux résidants de Drummondville ont été inculpés d’importation et de possession de cocaïne à des fins de trafic, hier, relativement à leur arrestation survenue à l’aéroport Jean-Lesage, samedi soir.

Yvon Charette, 46 ans, et Michael Boudreau, 19 ans, ont été interpellés par les douaniers de l’Agence des services frontaliers du Canada à leur descente d’avion, en provenance de Cancun, au Mexique. Les douaniers ont trouvé louche que les voyageurs trimbalaient dans leurs valises des bouteilles d’un alcool péruvien. Les huit bouteilles servaient à dissimuler quelques kilos de poudre blanche. Les policiers de la GRC ont ensuite arrêté les deux hommes, qui partagent le même logement à Drummondville.

Charette, qui traîne de nombreuses condamnations antérieures pour vol, et son présumé complice, lui aussi connu des milieux policiers, ont repris le chemin du centre de détention de Québec à la suite de leur comparution devant la juge Hélène Bouillon, hier. Ils reviendront en cour, demain, pour leur enquête sur remise en liberté.

Agression en prison

Un détenu a été blessé par un objet tranchant au cours d’une altercation avec un autre prisonnier, hier, au pénitencier de Donnacona.

L’agression a eu lieu en début d’après-midi. L’endroit et le motif de la bagarre n’étaient pas encore connus hier soir.

Selon ce que rapporte la Sûreté du Québec, la victime est un anglophone qui ne serait pas originaire du Québec. Il aurait reçu plusieurs coups d’un objet tranchant ou pointu, selon Ann Mathieu, porte-parole de la SQ. Le prisonnier blessé a été transporté à l’hôpital de l’Enfant-Jésus pour y être soigné. Sa vie n’est pas en danger.

Des enquêteurs du Bureau régional d’enquête se sont rendus sur place, hier. On ne savait pas, au moment de mettre sous presse, si un suspect était dans leur mire. La direction du pénitencier doit émettre un communiqué, aujourd’hui, afin de faire le point sur cette affaire.




Gare à la malaria

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Qui ne rêve pas de chaleur et de verdure, ces semaines-ci? Si vous planifiez un séjour en République dominicaine, mieux vaut vous prémunir contre la malaria.

À l’instar du Center for Disease Control des États-Unis et de l’Agence de la santé publique du Canada, le Comité consultatif québécois sur la santé des voyageurs continue de recommander un traitement contre le paludisme au cours des voyages dans les régions rurales de la République dominicaine, de même que dans la province de La Altagracia, comprenant les complexes touristiques de Punta Cana, Bavaro Beach et Bayahibe.

La chloroquine est l’antima­larien de choix pour ce pays, conseille-t-on. En date du 12 février, un cas de paludisme a été rapporté chez une touriste québécoise ayant séjourné deux semaines à Punta Cana. Elle n’avait pas quitté son site touristique.

Attention aux moustiques!

La malaria est transmise par la piqûre d’un moustique infecté. Les mesures de protection personnelle contre les piqûres de moustiques doivent par conséquent être respectées, malgré la prise de médicament préventif.

Tous les voyageurs en provenance d’une région impaludée qui présentent de la fièvre durant leur voyage ou à leur retour, particulièrement au cours des trois premiers mois, doivent consulter un médecin dans les 24 heures, en signalant leur séjour à l’étranger, afin de subir un dépistage de malaria au moyen d’un test sanguin.




« Tirage de boue » Dumont-Marois

18 03 2008

(Le Soleil-MC) - La controverse sur le supplément de revenu de 50 000 $ qu’accorde l’ADQ à son chef tourne au concours de «tirage de boue» entre l’adéquiste Mario Dumont et la péquiste Pauline Marois.

Hier, le leader de l’Action démocratique du Québec a durement attaqué la chef du PQ sur les dépenses de cette dernière et la «généreuse pension» accordée à son conjoint. Les conseillers de la chef péquiste ont répliqué en faisant valoir que l’adéquiste fait de la diversion pour ne pas être confronté à «sa propre turpitude».

Dès la matinée, en entrevue à la télévision de Radio-Canada, Mario Dumont est monté à l’assaut. Il s’est dit «furieux» contre Mme Marois. En fin de semaine, elle a lancé publiquement que M. Dumont préconise le versement de 100 $ aux familles dont les enfants ne sont pas en garderie subventionnée, mais «c’est 50 000 $ pour la sienne, si je comprends bien».

«Franchement, j’ai trouvé cela indécent de la part de «Mme Dézonage» parce qu’on peut l’appeler» ainsi, a laissé tomber M. Dumont. Il a fait ainsi référence à un article de The Gazette, alléguant que la résidence de Pauline Marois a été bâtie en contravention de la loi sur le zonage agricole. Le quotidien est poursuivi pour atteinte à la réputation.

Mario Dumont a enchaîné avec un dossier qu’il assimile à une dépense somptuaire, l’aménagement au coût de 400 000$, en 1999, d’une salle de toilette dans les bureaux de celles qui étaient ministre de la Santé. «Cette même personne (s’est offert le) bol de toilette le plus dispendieux jamais payé par les contribuables», a décrié le chef de parti et député de Rivière-du-Loup.

M. Dumont a repris une sortie du libéral Jean-Marc Fournier en stigmatisant le conjoint de Mme Marois, l’ex-pdg de la SGF. Claude Blanchet reçoit «une pension scandaleuse pour de courtes années (comme dirigeant) de gestion nulle de la SGF. La rumeur veut qu’au conseil des ministres, lorsqu’on a augmenté la prime de son mari, elle ne se serait pas retirée».

Les collaborateurs de Pauline Marois ont cependant juré que leur leader n’était jamais présente au moment où les ministres péquistes discutaient du dossier de M. Blanchet. Celle-ci «sortait du conseil des ministres» lorsqu’il était question de la SGF.

Christiane Miville-Deschesnes, la directrice des communications de Mme Marois, a soutenu que Mario Dumont «essaie de nous faire oublier ses propres turpitudes. Cependant, est-ce que d’attaquer Pauline Marois règle ses problèmes d’éthique?» Celle-ci n’a jamais touché un salaire de son parti et son compte de dépenses n’affiche que 900 $ en remboursement. «Point à la ligne.»

Mario Dumont se drape de beaux principes, a ajouté Mme Miville-Deschesne. «Mais il est tombé dans (les comportements qu’il reproche à ceux qu’il traite de) vieux partis assez vite merci. Ce n’est pas en garrochant de la boue qu’il réglera ses problèmes d’éthique.»




Quebecor perturbé par les déboires de son imprimeur

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Les problèmes financiers de la division Quebecor World perturbent les affaires du Groupe Quebecor, qui est incapable de publier ses résultats financiers annuels et de tenir son assemblée d’actionnaires dans les délais réglementaires.

L’entreprise que préside M. Pierre Karl Péladeau a confirmé, hier, être dans l’impossibilité de remettre aux autorités financières son rapport financier annuel 2007 en raison des graves difficultés que traverse sa division Quebecor World.

Conséquemment, l’assemblée annuelle des actionnaires du Groupe Quebecor n’aura pas lieu le 8 mai, contrairement à ce qui était prévu par la direction de l’entreprise.

«Quebecor ne peut indiquer le moment où ses états financiers consolidés pour l’exercice terminé le 31 décembre 2007 seront publiés, ainsi que les documents qui s’y rapportent, soit le rapport du vérificateur, son rapport de gestion pour l’exercice terminé le 31 décembre 2007 et sa notice annuelle pour la même période», dit la direction de l’entreprise dans son communiqué, émis en début de journée, hier.

Interdit de transiger

Quebecor World est sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des entreprises, tant au Canada qu’aux États-unis, depuis le rejet d’une proposition de sauvetage par ses créanciers, le 11 janvier.

Son actionnaire majoritaire, Groupe Quebecor, doit donc exclure cette filiale de son périmètre financier et revoir, en conséquence, ses états financiers complets pour l’exercice 2007.

La valeur du placement de Quebecor dans la division Quebecor World s’élevait, au 30 septembre 2007, à 429 millions de dollars, tandis que des pertes nettes d’environ 350 millions y étaient accumulées.

Au bureau de l’Autorité des marchés financiers, on précise que Quebecor a jusqu’au 30 mars pour soumettre son rapport financier 2007. Au-delà de ce délai, elle se verra interdite de transactions boursières de la part des membres de la direction.

Quebecor précise, dans son communiqué, qu’elle se conformera à la réglementation et soumettra aux législateurs, toutes les deux semaines, les rapports sur l’évolution de la situation de l’entreprise «aussi longtemps que ses états financiers consolidés n’auront pas été publiés».

La situation dans laquelle le Groupe Quebecor est placé n’est pas inhabituelle au sein des sociétés boursières. C’est une procédure prévue à la loi, mais qui déplaît aux investisseurs.




Le maire Labeaume pour la fluoration de l'eau dans tous les arrondissements de la Ville

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le maire Régis Labeaume s’est de nouveau fait reprocher, hier, au conseil municipal, ses déclarations chicanières et son manque de respect envers ses collègues et ceux qui ne pensent pas comme lui.

Le maire Régis Labeaume souhaite étendre la fluoration de l’eau potable à tout le territoire de la ville de Québec.

M. Labeaume a dû remballer hier, du moins pour un temps, sa proposition de prolonger du 1er avril au 1er novembre le moratoire sur l’expansion de la fluoration de l’eau sur tout le territoire de la ville de Québec. Le conseil municipal a jugé sa proposition irrecevable et a obtenu son retrait par un vote majoritaire, avant même qu’elle ne soit débattue.

Qu’à cela ne tienne, le maire Labeaume promet de convoquer le conseil municipal en séance spéciale, le 25 mars, pour obliger les élus à débattre de sa proposition. M. Labeaume, en faveur de la fluoration de l’eau, souhaite organiser une série de consultations publiques sur les tenants et aboutissants de cette mesure de prévention contre la carie dentaire.

Depuis 1972

La fluoration de l’eau existe depuis 1972 sur le territoire de l’ancienne ville de Québec. Il y a 11 mois, le conseil municipal avait statué sur la question, décrétant un moratoire d’un an sur l’expansion de la fluoration de l’eau, demandant au gouvernement du Québec d’obliger les municipalités à fluorer leur eau s’il considérait cette mesure comme nécessaire. À défaut, la fluoration serait interrompue à compter du 1er avril 2008.

Hier, le Dr Alain Poirier, sous-ministre adjoint à la Santé publique, est venu demander au conseil municipal d’offrir une eau fluorée à toute la population de Québec. «On retrouve 40 % moins de carie en zone fluorée», a dit le Dr Poirier, qui était flanqué de plusieurs médecins et décideurs favorables à la fluoration.

Consultation publique

Le chef de l’opposition, Jean-Marie Matte, a demandé au ministère de la Santé de tenir une vaste consultation publique sur la pertinence de la fluoration de l’eau à l’échelle provinciale et a souligné qu’il existe des scientistes qui s’opposent à la fluoration. M. Matte a signalé que seulement six pour cent de la population de Québec reçoivent une eau fluorée.




L'harceleur du amire Labeaume en prison

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - James-Jacques Paré, ce résidant de Limoilou arrêté la semaine dernière après avoir téléphoné au maire Labeaume à plusieurs reprises, est de nouveau derrière les barreaux.

L’homme de 51 ans, qui s’était engagé devant le tribunal à ne pas tenter de communiquer avec le maire il y a une semaine, a été appréhendé aux petites heures du matin, dimanche. Cette fois, il n’a pas téléphoné chez le maire, mais a appelé la centrale d’urgence 9-1-1, peu après 4 h, et aurait évoqué son intention de communiquer de nouveau avec Régis Labeaume.

«Il tenait des propos très décousus à l’opératrice du 9-1-1. Il disait qu’il était schizophrène et qu’il avait besoin d’aide. On a voulu prendre aucun risque et on a envoyé des patrouilleurs. On l’a repéré à bord de son automobile, non loin de son domicile», a relaté l’agente Catherine Viel, de la police de Québec.

Évaluation psychiatrique

Paré a comparu, hier, pour répondre à une accusation d’avoir enfreint des conditions que le tribunal lui avait imposées lorsqu’il a pu recouvrer sa liberté provisoire, mardi dernier. Son avocat, Me Herman Bédard, a obtenu de la juge Hélène Bouillon que son client puisse subir une évaluation psychiatrique d’une durée de 30 jours afin de déterminer si son état mental a pu affecter sa responsabilité criminelle au moment des gestes reprochés.

Le quinquagénaire, également accusé de voies de fait armées sur des policiers au moment de sa première arrestation et de possession illégale d’une arme prohibée (bouteille de gaz poivre), demeurera donc détenu jusqu’à nouvel ordre de la cour.




24 élus et 6 arrondissements : le régime minceur au conseil de Ville de Québec

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le rapport du comité sur la gouvernance de la Ville de Québec estime qu’il y a trop d’élus municipaux et le maire Régis Labeaume souhaite que tous les conseillers soient d’accord pour diminuer le nombre de sièges de 37 à 24.

Le conseil municipal subira probablement un sérieux régime minceur. Jugeant «remarquable» et «implacable» le travail accompli par le comité de réflexion, le maire Labeaume prévoit économiser 2,5 millions de dollars chaque année en réduisant le nombre d’arrondissements de huit à six et en retranchant 13 postes de conseillers sur les 37 en place actuellement.

Le maire adore

La «disparition» des arrondissements Limoilou et Laurentien permettrait de récupérer 1,3 million de dollars, tandis que les salaires en moins totaliseraient 1,2 million. Le budget de recherche pour les conseillers demeurerait inchangé, soit un quinzième (1/15) de un pour cent du budget de la Ville prévu par la loi. Par contre, la même somme serait partagée entre un nombre réduit d’élus.

À temps plein

Le groupe de travail recommande aussi que la fonction de conseiller devienne une tâche à temps complet pour tous. Chaque conseiller reçoit un salaire autour de 70 000 $, un membre du comité exécutif, 90 000 $, et le maire, 148 000 $.

«Tu ne peux recevoir 70 000 $ et plus et avoir un job à temps plein ailleurs. Ça ne fonctionne pas. Ceux qui manquent de temps sont ceux qui ont deux jobs. Pourquoi ici les gens ont besoin d’être maternés à 10 000 électeurs par conseiller? Est-ce qu’on est des martiens à Québec?

«Le comité n’a pas trouvé de justificatif, de document et de rationnel qui pouvait expliquer pourquoi, à Québec, il y avait huit arrondissements et 37 conseillers. Moi, ça me dit qu’au moment des fusions, ça s’est fait sur la gueule, sur le coin de la table et très rapidement», a tranché le maire, dont l’idée initiale était de 19 à 22 conseillers. À son avis, le conseil municipal acceptera cette proposition parce qu’elle est «intelligente et logique».

Dans sa nouvelle division territoriale, le comité suggère de fusionner les arrondissements de Limoilou et de La Cité et de partager l’arrondissement Laurentien entre ceux de La Haute-Saint-Charles et de Sainte-Foy-Sillery. Actuellement, le nombre d’électeurs par district varie de 6900 à 13 163. Si la proposition du comité est retenue, le nombre d’électeurs par district serait d’environ 16 000. Normalement, le maire n’a pas besoin de l’assentiment du conseil pour aller de l’avant.

Outre la présidente Françoise Mercure, le comité était formé de Pierre-F. Côté, ex-directeur général des élections du Québec, Normand Châtigny, ex-maire de Cap-Rouge, Pascale Guimont, ex-directrice des loisirs de Sainte-Foy, et René Damphousse, ex-greffier de Sainte-Foy.

Le document fera l’objet d’une séance plénière, jeudi, à l’hôtel de ville.




Voeu pieux en cette Semaine Sainte ?

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - «Il y a eu une époque où ça allait très bien, parce que Jean-Paul L’Allier et Mgr Maurice Couture se parlaient. On ne peut plus en dire autant aujourd’hui, car le cardinal Ouellet ne vit pas sur la même planète que nous.»

Le débat sur la démolition de la façade de l’ancienne église Saint-Vincent-de-Paul interpelle Luc Noppen, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain, qui milite depuis plus de 20 ans pour la reconnaissance et la sauvegarde des églises du Québec. La préférence exprimée récemment par le maire Régis Labeaume d’effacer les dernières traces de cette église dans la côte d’Abraham relance de la part de M. Noppen le souhait de réfléchir collectivement sur notre patrimoine religieux.

«Chaque fois qu’une église est détruite, il faut en prendre une pédagogie, en tirer une leçon», estime l’ex-professeur en histoire de l’art et en architecture à l’Université Laval durant 30 ans, qui dirige actuellement la chaire de recherche basée à l’UQAM.

L’Église, le problème?

Son souvenir des ex-maires Jean-Paul L’Allier, qui était «Monsieur Patrimoine», et Andrée Boucher, «qui n’hésitait jamais à utiliser des fonds discrétionnaires parce qu’elle croyait au patrimoine religieux », amène Luc Noppen à rappeler l’importance d’une concertation entre les différents acteurs concernés par le sujet: ministère québécois de la Culture, Ville de Québec, Diocèse, fabriques paroissiales, promoteurs immobiliers, etc.

«Il y a tout juste quatre ou cinq ans, dès qu’on abordait le sujet de préserver ce patrimoine, les autorités religieuses et le Diocèse nous répondaient que leur mission n’est pas le patrimoine, mais l’apostolat», dit-il. «Autrement dit, l’Église faisait partie du problème et non pas de la solution», ajoute Luc Noppen, qui s’est engagé dans plusieurs causes à Québec, dont la restauration de la place Royale.

20 «cas» à Québec

Le Québec compte quelque 2000 églises et chapelles catholiques. Selon l’une des études de l’équipe de Luc Noppen, 453 ont été désaffectées, de 1995 à 2003, et 135 paroisses ont été supprimées.

Cette désertion des églises n’épargne pas la région de Québec. Des 92 répertoriées (eglisesdequebec.org), une vingtaine justifient un intérêt patrimonial, selon Luc Noppen. Ce phénomène des églises qui se vident explique les actions de ce spécialiste qui visent à transférer le patrimoine religieux pour en faire profiter la société civile.

L’église du Saint-Esprit, dans le quartier Limoilou, devenue aujourd’hui une école de cirque, témoigne des résultats d’efforts que défend le chercheur. De la bonne volonté est nécessaire, selon Luc Noppen, qui reconnaît toutefois qu’«il est clair qu’on ne peut conserver toutes les églises».

«Faire des compromis»

«Moins de quatre pour cent des gens vont à la messe, mais on a l’impression qu’ils aimeraient mieux que leur église soit détruite plutôt que convertie. C’est comme s’ils se disaient: vous n’êtes pas venus à la messe, alors vous ne l’emporterez pas», illustre-t-il.

«Il faut pouvoir écouter ceux parmi les 96 % qui voudraient prendre le bâtiment et exploiter le patrimoine qu’il représente. Mais encore là, pour y arriver, il faut accepter de faire des compromis. C’est le nœud du problème. Si vous n’acceptez pas d’enlever les bancs, vous n’irez nulle part. Une église se calcule en mètres cubes, tandis que ce dont on a besoin, ce sont des mètres carrés.»

«Les gens des fabriques doivent accepter que leur église est de propriété collective, prétend M. Noppen. Ça empêcherait de voir que trois marguilliers espèrent vendre leur église pour des millions pour en faire des condos. C’est pour ça que je dis que l’autorité de la fabrique devrait être relayée à un organisme municipal.»

Doit-on y voir un vœu pieux en cette Semaine sainte?




« Miracle sur glace » à Beauport

18 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Deux conducteurs sont sortis pratiquement indemnes, hier, d’une chute spectaculaire d’un viaduc qui surplombe le boulevard Sainte-Anne, à Beauport.

Le miracle sur glace, qui s’est produit non loin de la chute Montmorency, n’avait rien à voir avec le hockey, les Américains et les Russes. À 17 h 25, les policiers de Québec ont été dépêchés sur les lieux d’un accident peu banal. Un premier véhicule aurait quitté sa trajectoire dans la courbe qui mène de la 40 Ouest vers la grande montée de l’autoroute de la Capitale. Après avoir perdu la maîtrise de son véhicule, le conducteur aurait traversé une autre voie dans la même direction, puis le muret, avant de terminer sa course folle une quinzaine de mètres plus bas entre les deux viaducs du boulevard.

À peine arrivés sur place, les agents ont aperçu une deuxième voiture prendre le décor, vrai­semblablement de la même manière. Il semble que la chaussée aient été glacée à cet endroit. Heureusement, l’autre véhicule est demeuré perché un peu plus haut et n’a pas fait le même plongeon. Les policiers ont alors pris l’initiative de fermer temporairement la bretelle d’accès devenue dangereuse.

Chance inouïe

Une dizaine de minutes plus tard, à 17 h 38, la Sûreté du Québec est venue prêter main-forte aux secouristes. Au moins deux blessés, un homme et une femme, ont été conduits à l’hôpital par les ambulanciers. Les deux personnes ont été fortement secouées, mais leurs blessures sont mineures, une chance inouïe au dire de plusieurs. Il semble que l’amoncellement de neige au bas du viaduc ait contribué à amortir l’impact.

La grosseur des véhicules mêlés à l’accident - deux VUS -, et l’absence de voitures ou de piétons au bas du viaduc ont certainement aussi contribué à éviter le pire des scénarios. Malgré la quantité incroyable de débris partout, Transports Québec a pu rouvrir la route en moins de 40 minutes.




Les Hells s'installent à Charny

18 03 2008

(Le Soleil-MC) - Après avoir été expulsés de leur bunker de Saint-Nicolas, tout porte à croire que les Hells Angels de la section de Québec sont présentement en train de se bâtir un nouveau repaire, cette fois dans le secteur industriel de la défunte ville de Charny.

Selon nos informations, les activités de certaines relations des Hells Angels et d’un membre en règle de la section de Québec, Daniel Beaulieu, entourant la propriété de l’ancien ferrailleur Roberge — à proximité de l’usine de traitement des eaux du secteur Charny — ne font aucun doute : les Hells souhaitent s’y installer de façon permanente afin d’y mener leurs activités.

Des travaux de construction sur un bâtiment principal sont actuellement en cours. Des permis de rénovation dans lesquels on parle notamment de l’érection d’une clôture ont d’ailleurs été obtenus auprès de la Ville de Lévis au cours des dernières années.

«Les renseignements que nous possédons pour le moment démontrent que les Hells veulent ériger un repaire à cet endroit et s’y installer en permanence», a confirmé une source.

Fidèles à leurs habitudes, les Hells ont manœuvré en douceur afin d’entreprendre les démarches visant à ériger ce repaire. Ils ont acheté, en juillet 2006, la propriété de l’ancien ferrailleur à un dénommé Jacques Hamel pour la somme de 60 000 $. L’achat a été effectué par l’entremise de la société en commandite Quartier d’Antan, une compagnie enregistrée à Montréal qui se spécialise dans l’immobilier et la gestion immobilière, selon le Registre des entreprises.

Deux relations des Hells Angels sont propriétaires de cette société en commandite.

Celle-ci et un membre en règle de la section de Québec, Daniel Beaulieu, sont à la tête de l’entreprise Récupération de métaux Rive-Sud, qui a entrepris des démarches auprès de la Ville de Lévis visant à agrandir et à aménager le bâtiment principal du 2289, rue du Quartier-d’Antan, dans un endroit retiré de ce secteur industriel.

Permis délivré

Un autre proche des Hells a fait les demandes de permis de construction à la Ville de Lévis. «C’est lui qui fait les travaux par le biais de sa compagnie de construction, a indiqué notre informateur. Tous ces sympathisants des Hells et le membre en règle ont été vus régulièrement sur cette propriété.»

Lévis a déjà délivré des permis à Récupération de métaux Rive-Sud au cours des dernières années, et d’autres de­mandes similaires ont déjà été formulées.

Le président et administrateur de Récupération de métaux Rive-Sud, Daniel Beaulieu, avait été reconnu coupable en 1994, en compagnie de sept autres Hells Angels, d’avoir tenté d’importer 740 kilos de cocaïne au Canada en les laissant flotter au large de la Nouvelle-Écosse dans d’imposants tuyaux d’égout. Dans ce dossier, le juge lui avait imposé une peine d’emprisonnement de 10 ans.